fleurdesoie
Nouveau poète
Parfois, les larmes tombent, sans qu'on ai pu les en empêcher. Car oui, on peut retenir les larmes physiques, tenter de cacher toutes ses émotions, mais comment mentir à son propre coeur ?
Car c'est en lui que les pleurs en vain refoulés coulent avec insistance, submergeant, tel un raz-de-marée trop longtemps ignoré, trop longtemps retenu, déjà, derrière une barrière fragile, malgré son apparente solidité. Une barrière qu'on appelle "maîtrise de soi". Une qualité extérieure qui n'est qu'un mensonge à l'intérieur, car qui peut prétendre maîtriser ses sentiments... ?
Telles des lames de rasoir, les perles salées, révélatrices, traîtresses, se mettent un jour ou l'autre à rouler sur les joues d'un visage pourtant impassible un instant plus tôt... Mais le corps finit toujours par perdre le duel intérieur livré avec l'esprit... Et au fond, comment pourrait-il en être autrement ?
Car c'est en lui que les pleurs en vain refoulés coulent avec insistance, submergeant, tel un raz-de-marée trop longtemps ignoré, trop longtemps retenu, déjà, derrière une barrière fragile, malgré son apparente solidité. Une barrière qu'on appelle "maîtrise de soi". Une qualité extérieure qui n'est qu'un mensonge à l'intérieur, car qui peut prétendre maîtriser ses sentiments... ?
Telles des lames de rasoir, les perles salées, révélatrices, traîtresses, se mettent un jour ou l'autre à rouler sur les joues d'un visage pourtant impassible un instant plus tôt... Mais le corps finit toujours par perdre le duel intérieur livré avec l'esprit... Et au fond, comment pourrait-il en être autrement ?