fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
il pleut sur la mer-comme je pleure ma mère-c'est une averse passagère-ôte à mon coeur si amer-la beauté de tout l'univers-nous sommes éphémères-humain,faune et flore-quand on perd , on se perd-quand on perd sa mère puis son père-on met de l'encre dans nos vers-les mots dansent à l'envers-les maux eux sortent de terre-abandonne ce qui est cher-j'ai pris ta main fragile sans air-dans un grand silence sans rien dire-ils vinrent- la souffrance se libère-ton âme est partie là voilà qui erre-vers son seigneur libre farouche et chère-motus le verbe taire-se conjugue sur tous les visages en pleurs-la maman ses yeux se fermèrent-adieu enfance,adieu beauté linéaire-adieu famille solidaire-je me retrouve solitaire-au prochain voyage mère-ta main me serre-des rêves s'invitèrent-dans un monde sans frontières.
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