xiao
Nouveau poète
C'est bien cette nuit où je m'égare
Pour voir les yeux de ces victimes
Qui pensent que le bistrot répare
Ces années passées à l'usine
Puis descendant le long du square
Une fille me rejoue la scène
Du coup de foudre sur le quai d'une gare
Encore un amour à se tailler les veines...
Ca m'inquiète pas.
Il y'a des magiciens qui traînent
Jonglant, le long des trottoirs
récupérant quelques sourires illusoires
De passantes, devenues magiciennes
Car il y'a comme un effet miroir
Dans cette putain d'ville sans soleil
C'est quand même pas la mer à boire...
D'en jeter des bouteilles
Mais personne n'y croit.
Il y'a les maraudeurs, ce soir
Sur leurs visages il y'a l'emblème
L'écusson royale du désespoir
gravé sur leur front, pour qu'on les aime.
mais personne ne le voit.
Pour voir les yeux de ces victimes
Qui pensent que le bistrot répare
Ces années passées à l'usine
Puis descendant le long du square
Une fille me rejoue la scène
Du coup de foudre sur le quai d'une gare
Encore un amour à se tailler les veines...
Ca m'inquiète pas.
Il y'a des magiciens qui traînent
Jonglant, le long des trottoirs
récupérant quelques sourires illusoires
De passantes, devenues magiciennes
Car il y'a comme un effet miroir
Dans cette putain d'ville sans soleil
C'est quand même pas la mer à boire...
D'en jeter des bouteilles
Mais personne n'y croit.
Il y'a les maraudeurs, ce soir
Sur leurs visages il y'a l'emblème
L'écusson royale du désespoir
gravé sur leur front, pour qu'on les aime.
mais personne ne le voit.