Égocentrisme
Est-ce si facile d’être en haut, de tirer les ficelles,
Plus facile qu’être en bas, du moins il semblerait.
Vu le nombre de pouvoirs et de capacités données.
Il semblerait, en effet, qu’être haut fasse la vie belle.
Alors qu’en bas, fulminantes, cris et rebellions,
Semblent animer, le jour, le manque de passions.
Alors que la nuit, s’éteint, dernières discussions,
Comme un râle d’agonie, devant l’incompréhension.
Comme tout semble beau, gai et agréable,
Du sommet du trône, au parvis des balcons.
Alors que de la vie, ces gens là sont glabres.
Car de leurs temps, majeur partie dans l’avion.
Certes, c’est affligeable, croit on, un tel gaspis.
Bien nécessaire pourtant, devant si peu de sursis.
Courant toute l’existence entre nord sud et ici,
Et quand on manque de tout, leur faute, l’alibi.
Que diable, comprenez vous, c’est d’abord nous,
Qui choisissons d’abord, de dépenser ou non.
L’argent gagner durement, à la sueur du front,
Et non pas les couronnes, qui imposent ce flou.
Et quand nos voisins pleurent, sont ils si malheureux,
Que l’homme torturé, dont rançon exigée est payée.
Sommes nous donc si inégaux dans la solidarité,
De ne voir point, que plus triste vie existe un peu.
Et que les plus vertueux, osent crier au scandale,
Quand leur assiette manque de poivre ou de sel,
Et que tel autre état, avec les armes remet la selle.
Quel est donc ce pays, qui croit encore aux cabales ?
Si ce n’est le mien, quelle ironie de pucelle.
Devant nos excès, un meilleur est possible,
Et de regarder, pour nous, rien d’impossible,
En arrêtant un peu de profiter de nos ailes.
Et se poser un peu, profiter du progrès,
Même si cher payé, au moins nous l’avons.
Rien qu’un peu de chaleur et un bout de savon,
Même les moins aisés, peuvent en profiter.
Mais pourtant il faut pleurer et rechigner.
Plus personne pour se battre en homme,
Il vaut mieux pleurer, mendier la pomme,
Compter sur les puissants, belle facilité .
Moi je me bat en homme et pourtant,
De cette société sans arrêt critiquée,
Je vois partout autour l’aveuglement,
La société, c’est nous, que vous jugez.
Est-ce si facile d’être en haut, de tirer les ficelles,
Plus facile qu’être en bas, du moins il semblerait.
Vu le nombre de pouvoirs et de capacités données.
Il semblerait, en effet, qu’être haut fasse la vie belle.
Alors qu’en bas, fulminantes, cris et rebellions,
Semblent animer, le jour, le manque de passions.
Alors que la nuit, s’éteint, dernières discussions,
Comme un râle d’agonie, devant l’incompréhension.
Comme tout semble beau, gai et agréable,
Du sommet du trône, au parvis des balcons.
Alors que de la vie, ces gens là sont glabres.
Car de leurs temps, majeur partie dans l’avion.
Certes, c’est affligeable, croit on, un tel gaspis.
Bien nécessaire pourtant, devant si peu de sursis.
Courant toute l’existence entre nord sud et ici,
Et quand on manque de tout, leur faute, l’alibi.
Que diable, comprenez vous, c’est d’abord nous,
Qui choisissons d’abord, de dépenser ou non.
L’argent gagner durement, à la sueur du front,
Et non pas les couronnes, qui imposent ce flou.
Et quand nos voisins pleurent, sont ils si malheureux,
Que l’homme torturé, dont rançon exigée est payée.
Sommes nous donc si inégaux dans la solidarité,
De ne voir point, que plus triste vie existe un peu.
Et que les plus vertueux, osent crier au scandale,
Quand leur assiette manque de poivre ou de sel,
Et que tel autre état, avec les armes remet la selle.
Quel est donc ce pays, qui croit encore aux cabales ?
Si ce n’est le mien, quelle ironie de pucelle.
Devant nos excès, un meilleur est possible,
Et de regarder, pour nous, rien d’impossible,
En arrêtant un peu de profiter de nos ailes.
Et se poser un peu, profiter du progrès,
Même si cher payé, au moins nous l’avons.
Rien qu’un peu de chaleur et un bout de savon,
Même les moins aisés, peuvent en profiter.
Mais pourtant il faut pleurer et rechigner.
Plus personne pour se battre en homme,
Il vaut mieux pleurer, mendier la pomme,
Compter sur les puissants, belle facilité .
Moi je me bat en homme et pourtant,
De cette société sans arrêt critiquée,
Je vois partout autour l’aveuglement,
La société, c’est nous, que vous jugez.