Apocalypsis
Nouveau poète
Je laisse la poussière glisser le long de mes doigts….
Je trouve que c’est un peu ironique tu vois…
Avant c’etais les mots qui coulaient sur le papier,
ils tachait les feuilles de leur pensée.
Mais voila... ça c’est tout derrière….
Oui.. ça c’est tout d’hier.
J’ai une fenêtre ouverte sur l’horizon,
Et puis dans mes yeux un morceau de ciel.
Etoilé, constellé un firmament pour ma raison
J’espère qu'on se rappelle....
Que nos passé s’oublient au fond des futurs a venir..
et finalement que les futurs se perdent dans le passé des souvenirs…
J’entends le bruissement de nos rêves…
Et le chant du corbeau,
Oh malgré ses ailes brisées il s’élève,
Dans sa triste mélancolie, il s’en va l’oiseau...
Ses yeux on capturés un instant l’éclat de la lune,
Il se retourne juste le temps d’un mirage,
Et sans verser de larmes,
Non sans altérer son charme,
Il s’en va, oui il s’en va…
Laissant tomber quelques plumes au passage,
Il s’en va comme un souffle loin de moi…
Mon ami, ses plumes sont blanches,
Etrange non, pour un oiseau de nuit ?
Elles ont perdue la noirceur des espoirs sans vie...
Pour arborer la belle pureté de notre pauvre indécence. (Déchéance)
Je laisse la poussière s’écouler entre mes doigts….
Tu sais c’est bien ironique tout ça,
Avant c’etais le temps que j’oubliais…
A dire vrai… j’oubliais juste a quel point je t’aimais
Alors maintenant j’écoute le silence…
Sans présence, dans l’absence, moi j’écoute le silence…
Je respire plus librement,
En fait je crois qu’on est déjà passé de l’autre coté.
Tu sais on etais coupable tout les deux ici.
Coupable ouai.. Coupable d’être innocent.
Et d’avoir rêver encore et encore, rêver nos libertée…
Tu vois ma fenêtre est ouverte sur l’horizon,
Et derrière le temps est sombre..
Ou que l’on aille le temps est sombre.
J’ai même pas vu passer les saison..
C’est à peine si j’ai aperçut leurs ombre…
Et je suis là, dans ce silence…
A parler seule comme dans mon enfance,
Mais je ne suis pas seule, non, j’ai senti ta présence…
A moins que cette plume qui vient de s’échouer,
Là devant mes yeux,
Soit encore le symbole de notre absence…
comme un vide remplis de douceur entre nous..
Une distance qui s’impose sans aucun tabou…
C’est drôle.. Elle a des reflets noirs maintenant.
Tu sais, noir comme la poussière qui forme ces mots.
Noir des espoirs qui on perdu leur réalité..
Pour s’incruster dans la folie des rêves tourmenter.
Elle est noire et blanche aujourd’hui.. elle a les relent de la vie..
Hum.. Et moi je n’écris toujours pas ce qu’il faut.
C’est fascinant tu sais mon cœur est heureux…
Comme s’il n’attendait que toi pour battre mieux.
Sa chanson est belle quand elle résonne….
Il ne trouve sa voie que pour ta personne.