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Nouveau poète
Dimanche, je me lève, j’ai passé une mauvaise nuit,
Je n’ai jamais rêvé d’elle en un an et ce soir non plus ça ne c’est pas produit,
Mais dès le réveil je pense à elle, la douleur n’est pas endormie.
La douleur est trop présente, trop nouvelle, hier encore nous étions.
Lundi, j’ai du mal à réaliser que nous ne sommes plus,
Je ne sais pas comment dire à mes amis que « nous » avons rompu,
« Ça c’est fait d’un commun accord », ils ne doivent pas voir mon cœur à nus.
Ceux qui ne me connaissent pas vraiment veulent bien le croire.
Mardi, comme tous les matins je pense à elle,
Toutes mes pensé converge vers elle,
En arrivant au lycée ma poche vibre, ça ne peut être qu’elle.
Je sors mon téléphone, aucun message, j’ai du rêver.
Mercredi, ça aurai fait 376 jours cette matinée,
Soit environ 9024 heures, c’est un signe ça y est!
Je suis née en 1990 et elle le 24 juillet.
L’amour rend t-il con ou je l’étais déjà avant d’être amoureux ?
Jeudi, pour la première fois j’ai rêvé d’elle cette nuit,
J’ai revus son visage, sa peau et les courbures de son corps puis,
Nous nous étions de nouveau aimer à minuit.
Je ne veux qu’elle je dois la reconquérir !
Vendredi, je dois l’oublier, je crois que c’est mieux,
Je dois arrêter de penser à elle, à son rire radieux,
Je dois arrêter d’imaginer ces sourires lumineux.
Je ne sais plus que faire, je me perds.
Septembre, je vais au plus mal ce mois ci,
Elle est avec lui, il l’a toute à lui,
Je regrette de l’avoir connus aussi.
J’aurai du m’abstenir de l’aimer.
Décembre, je vais mieux je vais acheter des cadeaux,
Je crois que je l’oublie, je profite de la journée il fait beau,
Puis je la vois…avec lui… derrière la vitre de notre bistro.
Je sais qu’elle s’est offerte à lui, plus rien ne nous unis.
Janvier, je vais mal mais « une de perdus dix de retrouver ! »,
« Ta… gueule ! Elle était parfaite, elle avait un visage d’ange, et… »,
« Et elle était bonne !» Il m’avait arraché un vrai sourire, « t’es vraiment con vieux, et…
Et…merci d’être là », « fait pas ton sentimental, elle était vraiment bonne».
Février, je vais mieux, j’ai crus pouvoir aimer à nouveau,
Mais ça n’a plus le même goût qu’au début, c’est beaucoup moins beau,
Mon cœur ne s’affole plus quand ma nouvelle amie à chaud.
Plus aucune ne me trouble suffisamment pour me faire perdre mes moyens.
Mars, aujourd’hui ma nouvelle amie à rompue,
On se disputait trop nous n’ont pouvions plus,
Elle m’a manqué mais pas comme elle aurait dus.
…Son seul défaut c’est qu’elle n’était pas mon premier amour.
Avril, je prends du recul, je réfléchis, je repense à tout se temps,
Je m’aperçois que j’ai pensé à elle chaque jour depuis plus d’un an,
Chaque jour, et une bonne partie de la nuit depuis bien trop longtemps.
Mai, Juin, juillet…je commence à vraiment aller mieux.
Aout, ça fait un an que nous avons rompu,
Je vais mieux, il y a même des jours ou je n’y pense plus,
Mais aujourd’hui ça fait un an que nous ne sommes plus.
Je ne souffre plus, je suis juste incapable d’aimer autant qu’autre fois.
Septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février,
Mars, j’écris pour comprendre, pour me reprendre, pour me réveiller,
Ça marche, de nouveau mon cœur s’emballe, parfois je le sens cogner.
De nouveau je vais aimer, peut-être moins qu’avant mais je vais aimer vraiment.
Je n’ai jamais rêvé d’elle en un an et ce soir non plus ça ne c’est pas produit,
Mais dès le réveil je pense à elle, la douleur n’est pas endormie.
La douleur est trop présente, trop nouvelle, hier encore nous étions.
Lundi, j’ai du mal à réaliser que nous ne sommes plus,
Je ne sais pas comment dire à mes amis que « nous » avons rompu,
« Ça c’est fait d’un commun accord », ils ne doivent pas voir mon cœur à nus.
Ceux qui ne me connaissent pas vraiment veulent bien le croire.
Mardi, comme tous les matins je pense à elle,
Toutes mes pensé converge vers elle,
En arrivant au lycée ma poche vibre, ça ne peut être qu’elle.
Je sors mon téléphone, aucun message, j’ai du rêver.
Mercredi, ça aurai fait 376 jours cette matinée,
Soit environ 9024 heures, c’est un signe ça y est!
Je suis née en 1990 et elle le 24 juillet.
L’amour rend t-il con ou je l’étais déjà avant d’être amoureux ?
Jeudi, pour la première fois j’ai rêvé d’elle cette nuit,
J’ai revus son visage, sa peau et les courbures de son corps puis,
Nous nous étions de nouveau aimer à minuit.
Je ne veux qu’elle je dois la reconquérir !
Vendredi, je dois l’oublier, je crois que c’est mieux,
Je dois arrêter de penser à elle, à son rire radieux,
Je dois arrêter d’imaginer ces sourires lumineux.
Je ne sais plus que faire, je me perds.
Septembre, je vais au plus mal ce mois ci,
Elle est avec lui, il l’a toute à lui,
Je regrette de l’avoir connus aussi.
J’aurai du m’abstenir de l’aimer.
Décembre, je vais mieux je vais acheter des cadeaux,
Je crois que je l’oublie, je profite de la journée il fait beau,
Puis je la vois…avec lui… derrière la vitre de notre bistro.
Je sais qu’elle s’est offerte à lui, plus rien ne nous unis.
Janvier, je vais mal mais « une de perdus dix de retrouver ! »,
« Ta… gueule ! Elle était parfaite, elle avait un visage d’ange, et… »,
« Et elle était bonne !» Il m’avait arraché un vrai sourire, « t’es vraiment con vieux, et…
Et…merci d’être là », « fait pas ton sentimental, elle était vraiment bonne».
Février, je vais mieux, j’ai crus pouvoir aimer à nouveau,
Mais ça n’a plus le même goût qu’au début, c’est beaucoup moins beau,
Mon cœur ne s’affole plus quand ma nouvelle amie à chaud.
Plus aucune ne me trouble suffisamment pour me faire perdre mes moyens.
Mars, aujourd’hui ma nouvelle amie à rompue,
On se disputait trop nous n’ont pouvions plus,
Elle m’a manqué mais pas comme elle aurait dus.
…Son seul défaut c’est qu’elle n’était pas mon premier amour.
Avril, je prends du recul, je réfléchis, je repense à tout se temps,
Je m’aperçois que j’ai pensé à elle chaque jour depuis plus d’un an,
Chaque jour, et une bonne partie de la nuit depuis bien trop longtemps.
Mai, Juin, juillet…je commence à vraiment aller mieux.
Aout, ça fait un an que nous avons rompu,
Je vais mieux, il y a même des jours ou je n’y pense plus,
Mais aujourd’hui ça fait un an que nous ne sommes plus.
Je ne souffre plus, je suis juste incapable d’aimer autant qu’autre fois.
Septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février,
Mars, j’écris pour comprendre, pour me reprendre, pour me réveiller,
Ça marche, de nouveau mon cœur s’emballe, parfois je le sens cogner.
De nouveau je vais aimer, peut-être moins qu’avant mais je vais aimer vraiment.