bousselham
Nouveau poète
Ô vie emmène moi au fond de mes chimères
Voir le zéphyr du ciel tout blanc, azur clair
Je veux sentir le temps en savourant mes instants
Je veux étaler le temps sur les fleurs du printemps !
Ô vie emmène moi dans mon plus long sommeil
Loin des malheurs des gens, loin des larmes des enfants
Emmène moi vivre dans un coin merveille
Là où les couleurs coillissent avec le blanc !
Ô vie emmène moi sur tes ailes, sur tes nuages
Je ne veux plus sentir la lourdeur de mon âge
Sur cet exile de la terre, là où je m’enterre
Loin de ce champ des morts victimes des guerres
Ô vie je t’en prie prend moi dans tes bras
Serre-moi bien, je n’ai aucun lien
Quand je pars couvre-moi avec tes draps
Un jour je serai poussière, un jour je serai rien !
Voir le zéphyr du ciel tout blanc, azur clair
Je veux sentir le temps en savourant mes instants
Je veux étaler le temps sur les fleurs du printemps !
Ô vie emmène moi dans mon plus long sommeil
Loin des malheurs des gens, loin des larmes des enfants
Emmène moi vivre dans un coin merveille
Là où les couleurs coillissent avec le blanc !
Ô vie emmène moi sur tes ailes, sur tes nuages
Je ne veux plus sentir la lourdeur de mon âge
Sur cet exile de la terre, là où je m’enterre
Loin de ce champ des morts victimes des guerres
Ô vie je t’en prie prend moi dans tes bras
Serre-moi bien, je n’ai aucun lien
Quand je pars couvre-moi avec tes draps
Un jour je serai poussière, un jour je serai rien !