aurelien77350
Nouveau poète
Ô toi ! La femme que j’aime
Qui danse telle une bohême,
Ton corps bouge avec une telle sensualité
De cette façon, on ne peut que t’aimé
Tu es la femme que je poursuivais
Dorénavant, tu es celle que j’aimerais,
Toi et toi seul, ravive la flamme
Qui brûlait dans mon âme
Je pourrai passer tout mon temps :
A regarder tes yeux,
Ils sont somptueux
Si j’étais un brigand,
Je te les aurai volé
Mais je pourrai tout simplement
Passer tout mon temps
A te regardé