bousselham
Nouveau poète
Ô Toi, Pauvre vieillard !
Oublié sur ton fauteuil
Ils ont voilé ton regard
Ils ont clôturé ton recueil
Tu bouges à peine ta tête
Pour faire signe de pitié
Tu as les larmes du poète
Tu n’as aucun héritier
Tu es vivant et exilé
Tu fais rouler ta dignité
Tu tends à peine tes mains
Pour nous monter le droit chemin
Ô Toi, Pauvre vieillard !
Raconte-nous ta vie
Malgré le brouillard
Que tu as survécu
Montre-nous ton vrai visage
De tes rides décollent les âges
Dans ta mémoire, un tas d’histoire
De ton front scintille l’espoir !