rosanna
Nouveau poète

L'ANGE DE MON CIEL MA PETITE SOEUR MON COEUR MON ALTER EGO TU RESTERAS NOTRE DOULEUR...ETERNELLE.
Si Elle savait à quel point je l'aimais et pourtant,
Sans aucun mot,en cette maudite nuit
Seule avec ses idéaux,Elle s'est tue,trop tôt,
En fuite et perdue,lasse mais sereine
Sirène échouée sur Terre,trop tard cette fois
Pourquoi n'ai-je rien vu ,ni réussi à la sauver,fatal...
La vie à la folie elle l'aimait,c'est la sienne
Qu'elle n'aimait plus,quand des amants éplorés
Me demandent pourquoi, des femmes viles
Qui la jalousaient sourient, soulagées parfois,
Mais ce dont elles ont oublié,pauvres d'elles,
C'est que la Beauté du coeur et corps cela
Ne s'achète ni ne se revend,malheureusement!
Elle était née ainsi belle au naturel,les autres
Naturellement laides d'âmes,assises,
Pour sûr leur grâce ne fond dans le miroir!!!...
Evidemment! Elle affrontait le danger
Comme personne ,crainte,même les vautours,
Aux aguets elle terrifiait ,c'est son âme bonté
Aux plus déshérités qu'elle offrait,
Vrai aussi qu'elle aimait mal ,s'emballait,puisque mal aimée
Incomprise ,alors parfois terriblement démoniaque,
Mais elle avait aussi cette douceur angélique,
Je me souviens de ce dernier appel téléphonique
Elle m'avait dit "viens à la maison et prends le rameur"
Elle ne souhaitait que mon bonheur ,Me connaissait par coeur,
Malheureusement ce n'était pas réciproque,Le remords est une horreur,Quand on est face à l'impuissance Que la révolte vous oppresse! Pour la toucher ne serait-ce Q'une heure,ma vie peu importe, je voudrai tant lui donner, pour une renaissance
Pour que ses enfants elle enlace et embrasse,ma vie sans Elle
N'a plus de sens ni vraiment d'importance.Ce n'est pas parce que Nos chairs sont inhumées que l'on ne doit citer que les qualités
Alors oui défauts elle avait,impulsive,insurgée contre tous les Crimes de l'humanité,en particulier femmes bafouées,enfants Maltraités,même la télé elle ne voulait plus regarder,Elle disait "Quelle honte d'entendre autant d'atrocités"mais je garderai D'elle ces souvenirs d'une femme battante les poings levés haut envers les injustices de la société.Guerrière mais des paix, elle luttait contre la cruauté,envers tous ces requins affamés,pauvreté l'insupportait,même les démons sous leurs masques s'en souviendront,Lumière elle était,idées plein la tête,En quête d'identité,d'un à venir aussi et quel Avenir quand je la revois sans cesse allongée les yeux fermés,désormais la flamme s'est éteinte .Mais Ô grand jamais,oubliée Elle ne sera.Elle a sans le savoir, profilé ma destinée,Les dés c'est Elle qui les as jetés,force est de vivre,pour sa mémoire Et Vivre pour Aimer.Tel est mon sort,Au fer rouge sang, ancrée Tu es ....Mêmes déveines mais c'est ton sang qui bouillonne dans mes veines.
Ta chérie tant qu'ici-bas elle vivra...mais un jour te rejoindra...
A Mon Eternelle...enterrée parce que pour moi le paradis n'existe pas,parole datée.
Comment ne pas penser à Guillaume et à son papa Jean,impossible ne les oublions jamais...
On croit toujours que ces drames ne surviennent qu'aux autres!Il faut le vivre pour le comprendre,pas vrai Jean mais je ne souhaite à personne l' horrible cauchemar que survivent mes "vieux". Alors croyez moi quand je lis des textes de gens qui se lamentent sur leur sort en Vie je me retiens de lire d'ire ne pas dire ou en rire comprendra qui voudra ou qui pourra.Seuls mes vrais Ami(e)s en sont capables...
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