melya
Nouveau poète
J'alterne Entre rire et sanglot En imaginant Verlaine Ou la douleur de Victor Hugo Une violette dans le cœur Fais naître la violence de mes maux Je suis poussée par leurs clameurs Il est temps de fermer le rideau Seule dans ce compte à rebours Je ne cesse de paraître Mais le temps qui court Veut me voir disparaître Boris et ses écume Continuent de flotter Sous un rayon de Lune Le nénuphar est à mes pieds Je file comme une aiguille Mais on me coupe à l'arracher Laisse moi partir en vrille Et devenir corde pour te suicider Ceci n'est pas triste, Seulement un état Pas celui de mon esprit Mais pardonnez moi, il se fait tard L'Adieu d'Appolinaire Belle symphonie écrite sur mon cahier Mais cet Adieu pour moi est éphémère Je le laisse donc à sa destinée...