État d’équipière. (Pastiche)
Pour ta chance, éclaire bien ton vieux,
Fleur qui rutile comme une ronde en dentelle,
Toi, femme de soif, relit pour séduire les curieux,
Ho ! Jouvencelle d’humour aux saveurs immortelles.
Me plaise, ton plaisir raffermit mon désarrois,
Ta façon d’équipières en manque de suivie,
Bien au-delà, tu fuis mes états d'effroi,
Soit fière en option, un plus pour ma survie.
Tes faveurs, retour sur un verger de désirs,
Succédané un peu mollet, bariolé de caresses,
La patience de recommencer à asseoir ton devenir,
Déloger la gène de ceux qui poussent à la détresse.
Les jours dévergondent toutes les mues de perdition,
Eclaté d'un croissant de brune, l'ami te convie,
Ardent climat dont l'arme est tabellion,
La bille de ton stylo révoque la sueur de mes envies.
Pour ta chance, éclaire bien ton vieux,
Fleur qui rutile comme une ronde en dentelle,
Toi, femme de soif, relit pour séduire les curieux,
Ho ! Jouvencelle d’humour aux saveurs immortelles.
Me plaise, ton plaisir raffermit mon désarrois,
Ta façon d’équipières en manque de suivie,
Bien au-delà, tu fuis mes états d'effroi,
Soit fière en option, un plus pour ma survie.
Tes faveurs, retour sur un verger de désirs,
Succédané un peu mollet, bariolé de caresses,
La patience de recommencer à asseoir ton devenir,
Déloger la gène de ceux qui poussent à la détresse.
Les jours dévergondent toutes les mues de perdition,
Eclaté d'un croissant de brune, l'ami te convie,
Ardent climat dont l'arme est tabellion,
La bille de ton stylo révoque la sueur de mes envies.