Antoine Aimé
Poète libéré
Le temps… et la force d’autres choses ont emporté le feu qui brûlait, c’est ainsi.
J’ai aimé ce que je n’ai pas, j’aime ce que je n’ai plus.
J’ai pourtant caressé, même touché ce que j’ai rêvé.
Mais les rêves, par nature, nous rappellent que rien n’est fait pour durer sur cette terre des morts.
Dieu merci j’ai eu la chance d’en embrasser une pléiade éveillé, les yeux béants et pétillants, et je prie aujourd’hui pour que puissent subsister ceux encore vivants au milieu du plus beau de tous: LA Vie.
Nos adieux fugaces lui survivront, luisant dans le ciel des âmes immortelles tels des points de suspension qui viennent ponctuer une parenthèse infinie.
La nuit tombe et se fait orageuse, je cherche à raviver ma flamme éteinte pour m’éclairer dans la pénombre, cheminant dans l’espoir de voir une aube radieuse ressusciter.
Le temps… ce temps va-t-il s’arrêter?
Les cœurs des étoiles amoureuses, eux, brillent éternellement.
Alors, mon Astre, illuminons les cieux à jamais.
J’ai aimé ce que je n’ai pas, j’aime ce que je n’ai plus.
J’ai pourtant caressé, même touché ce que j’ai rêvé.
Mais les rêves, par nature, nous rappellent que rien n’est fait pour durer sur cette terre des morts.
Dieu merci j’ai eu la chance d’en embrasser une pléiade éveillé, les yeux béants et pétillants, et je prie aujourd’hui pour que puissent subsister ceux encore vivants au milieu du plus beau de tous: LA Vie.
Nos adieux fugaces lui survivront, luisant dans le ciel des âmes immortelles tels des points de suspension qui viennent ponctuer une parenthèse infinie.
La nuit tombe et se fait orageuse, je cherche à raviver ma flamme éteinte pour m’éclairer dans la pénombre, cheminant dans l’espoir de voir une aube radieuse ressusciter.
Le temps… ce temps va-t-il s’arrêter?
Les cœurs des étoiles amoureuses, eux, brillent éternellement.
Alors, mon Astre, illuminons les cieux à jamais.