angepapillonnanou
Maître Poète
Éphémère Étreinte
Assise, dans un coin de terrasse,
Un instant tout paraît éphémère,
La douceur de l’été me berce,
L’air zéphyrien me traverse,
Jaillit cet être dans mes chimères,
Doucement il prend toute la place.
Au loin, j’observe une ombre éphémère,
Du regard, je la devine à ma manière,
Comme un rêve au matin clair,
Et la caresse ardemment, tendrement.
Avec l’envie de l’accompagner jusqu’au firmament.
Mais l’ombre se dissipe, légère,
Elle laisse une trace, éphémère,
Un souvenir doux, solitaire.
Je me lève, le cœur apaisé,
À cette rencontre je m’accroche,
Et dans la brise de l’été,
Un instant, j’ai cru te voir,
Au point de m’émouvoir,
Je trouve la paix retrouvée.
Tenté par une approche,
Pour une caresse, un baiser,
Mais le vent emporte mes pensées,
Vers des horizons inexplorés,
Où l’ombre et la lumière dansent,
Dans une étreinte pleine de sens.
Je ferme les yeux, et dans ce rêve,
Je sens ton souffle qui m’enlève,
Vers un monde où tout est possible,
Où chaque instant devient sensible.
Assise, dans un coin de terrasse,
Un instant tout paraît éphémère,
La douceur de l’été me berce,
L’air zéphyrien me traverse,
Jaillit cet être dans mes chimères,
Doucement il prend toute la place.
Au loin, j’observe une ombre éphémère,
Du regard, je la devine à ma manière,
Comme un rêve au matin clair,
Et la caresse ardemment, tendrement.
Avec l’envie de l’accompagner jusqu’au firmament.
Mais l’ombre se dissipe, légère,
Elle laisse une trace, éphémère,
Un souvenir doux, solitaire.
Je me lève, le cœur apaisé,
À cette rencontre je m’accroche,
Et dans la brise de l’été,
Un instant, j’ai cru te voir,
Au point de m’émouvoir,
Je trouve la paix retrouvée.
Tenté par une approche,
Pour une caresse, un baiser,
Mais le vent emporte mes pensées,
Vers des horizons inexplorés,
Où l’ombre et la lumière dansent,
Dans une étreinte pleine de sens.
Je ferme les yeux, et dans ce rêve,
Je sens ton souffle qui m’enlève,
Vers un monde où tout est possible,
Où chaque instant devient sensible.