angepapillonnanou
Maître Poète
Éclosions d'un rêve
Ce fut un jour de printemps, les oiseaux revenaient chanter.
Les toutes premières feuilles et fleurs venaient éclore et naître.
La belle des prés venait marcher sur les bords des rizières.
Alors qu'elle longeait à pas lent la grande clairière,
s'assoit un moment sur un vieux muret de pierres,
Elle se mit à rêver du grand amour qui viendrait peut-être.
D'un belâtre qui saurait un jour venir l'enchanter.
Lorsque des doux parfums viennent l'embaumer,
Les yeux mi-clos à cause du soleil qui s'est mis à briller.
Elle écoute les oiseaux qui chantent le bonheur,
Sous les premiers rayons et leurs premières chaleurs,
Déjà, elle pouvait ressentir ses douces ardeurs.
Quelques émois dans le fond de son regard ont scintillé.
Entre ses chimères, elle s'est évadée et s'est paumée.
Par des chants d'oiseaux, elle s'est laissé cueillir,
Le vent complice caresse alors ses pensées légères,
Comme une fleur qui vient à peine d'éclore,
Ses vers s'éparpillent, portés par un voile d'aurore,
Ses odes s'émanent et se dissipent autour d'elle.
Un air tiède se faufile entre ses fines dentelles.
Et le monde se pare de miroitements éternels.
Dans le murmure du jour, ses rêves se font éclats de lueurs.
Tandis que son cœur, en secret, s'éveille pour tout fleurir.
Ce fut un jour de printemps, les oiseaux revenaient chanter.
Les toutes premières feuilles et fleurs venaient éclore et naître.
La belle des prés venait marcher sur les bords des rizières.
Alors qu'elle longeait à pas lent la grande clairière,
s'assoit un moment sur un vieux muret de pierres,
Elle se mit à rêver du grand amour qui viendrait peut-être.
D'un belâtre qui saurait un jour venir l'enchanter.
Lorsque des doux parfums viennent l'embaumer,
Les yeux mi-clos à cause du soleil qui s'est mis à briller.
Elle écoute les oiseaux qui chantent le bonheur,
Sous les premiers rayons et leurs premières chaleurs,
Déjà, elle pouvait ressentir ses douces ardeurs.
Quelques émois dans le fond de son regard ont scintillé.
Entre ses chimères, elle s'est évadée et s'est paumée.
Par des chants d'oiseaux, elle s'est laissé cueillir,
Le vent complice caresse alors ses pensées légères,
Comme une fleur qui vient à peine d'éclore,
Ses vers s'éparpillent, portés par un voile d'aurore,
Ses odes s'émanent et se dissipent autour d'elle.
Un air tiède se faufile entre ses fines dentelles.
Et le monde se pare de miroitements éternels.
Dans le murmure du jour, ses rêves se font éclats de lueurs.
Tandis que son cœur, en secret, s'éveille pour tout fleurir.
Dernière édition: