angepapillonnanou
Maître Poète
Échos d’un amour évanoui
Les heures passent, et je ne les compte même plus.
Un manque s’installe en moi, depuis que l’on ne se voit plus.
Les larmes qui coulent sur mes joues, je ne les sens plus.
Mais les maux du cœur, eux, soudain réapparus.
Durant un temps, c'est en toi que j'ai cru,
Jusqu'à ce que tu t'échappes, là, au détour d’une rue.
Encore un instant, j’aurais voulu te garder.
Laisser mes mains glisser sur ta peau, m’y attarder,
Dans ce jeu de regards, où nos âmes se sont frôlées.
Sur ton corps, langoureusement, mes mains se sont aventurées.
L’un contre l’autre, osant briser le temps figé.
Au-delà de mes souffles inassouvis, je rêve de te découvrir.
De mille élans et d’émotions, tendrement te couvrir.
Autour de nous, bâtir un empire,
Où mon cœur, empli de sentiments, s’ouvre sans dire.
D’un arc-en-ciel vibrant d’amour, je voudrais t’éblouir,
Afin qu’à jamais, je puisse venir te chérir.
Un jour peut-être, tu sécheras mes larmes brûlantes,
D’un pas lent, tu reviendras, d’une démarche nonchalante,
M’offrant enfin la douceur de tes mains ardentes…
Les heures passent, et je ne les compte même plus.
Un manque s’installe en moi, depuis que l’on ne se voit plus.
Les larmes qui coulent sur mes joues, je ne les sens plus.
Mais les maux du cœur, eux, soudain réapparus.
Durant un temps, c'est en toi que j'ai cru,
Jusqu'à ce que tu t'échappes, là, au détour d’une rue.
Encore un instant, j’aurais voulu te garder.
Laisser mes mains glisser sur ta peau, m’y attarder,
Dans ce jeu de regards, où nos âmes se sont frôlées.
Sur ton corps, langoureusement, mes mains se sont aventurées.
L’un contre l’autre, osant briser le temps figé.
Au-delà de mes souffles inassouvis, je rêve de te découvrir.
De mille élans et d’émotions, tendrement te couvrir.
Autour de nous, bâtir un empire,
Où mon cœur, empli de sentiments, s’ouvre sans dire.
D’un arc-en-ciel vibrant d’amour, je voudrais t’éblouir,
Afin qu’à jamais, je puisse venir te chérir.
Un jour peut-être, tu sécheras mes larmes brûlantes,
D’un pas lent, tu reviendras, d’une démarche nonchalante,
M’offrant enfin la douceur de tes mains ardentes…