lilasys
Maître Poète
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Échappatoire....
Elle plonge nue dans ce livre élimé d'autrefois
Serpente entre les lignes, les maux et les lettres
Bride son souffle à la virgule, au point final, dit roi
Les estampes se lient en valse dans ce périmètre
Dans cette aventure où frissonne le moindre voyageur
Elle noie son désert de larmes qu’impose ce monde
Exhumer de chaque page les notes au rythme du cœur
S’épanche sur les mots conquérants d’une terre profonde
Échouer entre les chapitres poussiéreux de ce roman
Cette seconde vie lui invente une nouvelle matricule
Guerrière vaincue invisible personnage porter par le vent
Elle excelle en héroïne, montée sur un cheval à bascule
L’histoire captive, creuse sans vergogne son mental
Condamne sa raison, dépouille le temps sans marque page
Déshabillée de son identité, Ô ! Ode amoureuse d’un madrigal
Cette chevauchée littéraire dérobe t’elle ses bagages ?
Elle assiège, dévore, amorce les quatre coins de l’écriture
Munie d’un linceul blanc pour affirmer sa bonne foi
Elle creuse cette magie où l’écrivain rêveur, sans mesure
Surprend aujourd’hui, demain la plume au bout des doigts
Elle perd le nord, le sud, vit les émotions d’un troubadour
Son polochon de majuscules, de minuscules est illusoire
Le voile de nuit tombé sur les paupières sous un rai d’abat jour
Il allègue des feuillets d’écritures à capitonner les armoires.
LILASYS

Échappatoire....
Elle plonge nue dans ce livre élimé d'autrefois
Serpente entre les lignes, les maux et les lettres
Bride son souffle à la virgule, au point final, dit roi
Les estampes se lient en valse dans ce périmètre
Dans cette aventure où frissonne le moindre voyageur
Elle noie son désert de larmes qu’impose ce monde
Exhumer de chaque page les notes au rythme du cœur
S’épanche sur les mots conquérants d’une terre profonde
Échouer entre les chapitres poussiéreux de ce roman
Cette seconde vie lui invente une nouvelle matricule
Guerrière vaincue invisible personnage porter par le vent
Elle excelle en héroïne, montée sur un cheval à bascule
L’histoire captive, creuse sans vergogne son mental
Condamne sa raison, dépouille le temps sans marque page
Déshabillée de son identité, Ô ! Ode amoureuse d’un madrigal
Cette chevauchée littéraire dérobe t’elle ses bagages ?
Elle assiège, dévore, amorce les quatre coins de l’écriture
Munie d’un linceul blanc pour affirmer sa bonne foi
Elle creuse cette magie où l’écrivain rêveur, sans mesure
Surprend aujourd’hui, demain la plume au bout des doigts
Elle perd le nord, le sud, vit les émotions d’un troubadour
Son polochon de majuscules, de minuscules est illusoire
Le voile de nuit tombé sur les paupières sous un rai d’abat jour
Il allègue des feuillets d’écritures à capitonner les armoires.
LILASYS