marjfranc
Nouveau poète
[FONT=Cambria, serif]À regarder la mer
[FONT=Cambria, serif]Et je reste des heures à regarder la mer,
Le cœur abasourdi, les pensées de travers
Et je ne comprends rien à ce triste univers,
Tout est couleur de pluie tout est couleur d'hiver
Je suis ce fier bateau qu'on vit un jour partir,
Et qui n'en finit plus de ne plus revenir
La mer a ses amants qui s'enivrent de vent,
La mer a ses amants qui se grisent à ses fêtes.
[FONT=Cambria, serif]Qui ne me comprend pas ne comprend pas la mer,
Je n'aurai donc été en ce grand univers
Qu'un de ces marins-là qui vont en solitaire,
Et l'inutile cri d'une inutile fête.
[FONT=Cambria, serif]Et je reste des heures,
Et je reste des heures à regarder la mer.
[FONT=Cambria, serif]Et je reste des heures à regarder la mer,
Le cœur abasourdi, les pensées de travers
Et je ne comprends rien à ce triste univers,
Tout est couleur de pluie tout est couleur d'hiver
Je suis ce fier bateau qu'on vit un jour partir,
Et qui n'en finit plus de ne plus revenir
La mer a ses amants qui s'enivrent de vent,
La mer a ses amants qui se grisent à ses fêtes.
[FONT=Cambria, serif]Qui ne me comprend pas ne comprend pas la mer,
Je n'aurai donc été en ce grand univers
Qu'un de ces marins-là qui vont en solitaire,
Et l'inutile cri d'une inutile fête.
[FONT=Cambria, serif]Et je reste des heures,
Et je reste des heures à regarder la mer.