bousselham
Nouveau poète
À mon père
Dans l'ombre sauve de ton rire
Dans la clarté de ton visage
Dans les mots parfumés par ton sourire
Dans nos coutumes et nos usages !
Sur les épaules de notre enfance
Au temps où je jouais
Au temps où nous vénérions sans insouciance
Au temps où je pleurais !
Les vacances sans aller à la messe
Au temps où les trains s'attendaient
Au temps du rail de midi treize
Au temps des coquillages de l’été !
Le vent a balayé la terre ……
le vent a emporté mon pére ,
Dans l'ombre sauve de ton rire
Dans la clarté de ton visage
Dans les mots parfumés par ton sourire
Dans nos coutumes et nos usages !
Sur les épaules de notre enfance
Au temps où je jouais
Au temps où nous vénérions sans insouciance
Au temps où je pleurais !
Les vacances sans aller à la messe
Au temps où les trains s'attendaient
Au temps du rail de midi treize
Au temps des coquillages de l’été !
Le vent a balayé la terre ……
le vent a emporté mon pére ,