Rêveurlunaire
Maître Poète
À mes contemporains, faussement éplorés...
Ne courant le cachet, qu'ornait d'or autrefois,
Les plus jolis romans, je dépose une trace,
Sur du papier brouillon, que le soleil efface,
Et qu'emporte le vent, de l'automne en un bois,
Et j'espère toujours, que les lettres des fois,
En ce vibrant autel que la nature enlace,
Pousseront en ce lieu, car ici, rien ne passe,
De trop, méchant, cruel, ou si peu, toutefois,
Si nul ne reconnaît, le mérite d'un homme,
Où sa faible valeur, que soit seule elle comme,
Écrin à son album, la nature après tout,
Ainsi, je n'aurai pas, pour tout honneur servile,
De cette humanité qui, faussement, partout,
À notre linceul, crie, un honteux vaudeville...
Daniel beau le poète rêveur
20 août 2020
Inknotpad
Google Chrome
15:15
Et brûlé par l’amour du beau,
Je n’aurai pas l’honneur sublime
De donner mon nom à l’abîme
Qui me servira de tombeau.
Charles Baudelaire.
Les fleurs du mal.
Ne courant le cachet, qu'ornait d'or autrefois,
Les plus jolis romans, je dépose une trace,
Sur du papier brouillon, que le soleil efface,
Et qu'emporte le vent, de l'automne en un bois,
Et j'espère toujours, que les lettres des fois,
En ce vibrant autel que la nature enlace,
Pousseront en ce lieu, car ici, rien ne passe,
De trop, méchant, cruel, ou si peu, toutefois,
Si nul ne reconnaît, le mérite d'un homme,
Où sa faible valeur, que soit seule elle comme,
Écrin à son album, la nature après tout,
Ainsi, je n'aurai pas, pour tout honneur servile,
De cette humanité qui, faussement, partout,
À notre linceul, crie, un honteux vaudeville...
Daniel beau le poète rêveur
20 août 2020
Inknotpad
Google Chrome
15:15
Et brûlé par l’amour du beau,
Je n’aurai pas l’honneur sublime
De donner mon nom à l’abîme
Qui me servira de tombeau.
Charles Baudelaire.
Les fleurs du mal.