tieram
Maître Poète
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À la lumière de la richesse
L’homme n’est qu’un aveugle à la lumière d’Ors,
Il devient sourd à tous, ces vieux et pauvres hères
Même l’Estropié n’a que l’écho des pierres
C’est la pluie et le vent qui l’attendent dehors,
Quand le froid dans le noir ne réchauffe son corps
Sous une couverture il rêve de chimères
Qui viendront dans la nuit de soupirs éphémères
Le caresser sans bruit sous ses dignes cruors.
Jamais on ne se penche à la douleur de l’autre
Quand l’argent mène au bout sans connaître l’épeautre
Sans perchoir nous allons pour finir à pourrir,
Plus tôt ou bien plus tard chacun creuse sa tombe
Dans l’hiver ou l’été nul ne sait quand mourir
Jamais nul ne devrait oublier la colombe…
L’homme n’est qu’un aveugle à la lumière d’Ors,
Il devient sourd à tous, ces vieux et pauvres hères
Même l’Estropié n’a que l’écho des pierres
C’est la pluie et le vent qui l’attendent dehors,
Quand le froid dans le noir ne réchauffe son corps
Sous une couverture il rêve de chimères
Qui viendront dans la nuit de soupirs éphémères
Le caresser sans bruit sous ses dignes cruors.
Jamais on ne se penche à la douleur de l’autre
Quand l’argent mène au bout sans connaître l’épeautre
Sans perchoir nous allons pour finir à pourrir,
Plus tôt ou bien plus tard chacun creuse sa tombe
Dans l’hiver ou l’été nul ne sait quand mourir
Jamais nul ne devrait oublier la colombe…
Maria-Dolores
Le titre et la phrase
«L’homme n’est qu’un aveugle à la lumière de la richesse »
Sont de mon fils julien sur lesquels
je me suis inspirée pour écrire ce sonnet.
Le titre et la phrase
«L’homme n’est qu’un aveugle à la lumière de la richesse »
Sont de mon fils julien sur lesquels
je me suis inspirée pour écrire ce sonnet.
