CHENNOUFI
Maître Poète
À la croisée des chemins
Personne ne peut voir mes larmes
Car je les caches sous la pluie
Et quand l’hiver fait les voiles
Il y a toujours la fumée
L’envie me brule, en moi ses flammes
Malgré ça je souris
Ma fille bientôt sera femme
Et moi triste ici je le suis
Je cache toujours mes pleurs
Mais je n’arrive pas à les retenir quand j’écris
Quand l’envie de te voir me brule le cœur
J’ai due prendre la nuit comme amie
Quand tout le monde dort
Moi un froid m’envahit
Il perce mes profondeurs
Loin d’elle souffrance est ma vie
Alors pour soulagé mon cœur
Pour ça ma plume m’obéit
Elle vient d’un fier condor
Un jour il me l’a cédé
Et depuis ce jour
J’écris a ma fille
Me briser ne leurs suffit pas
Ils ont prit en otage ma fille
Avant qu’elle puisse dire le mot papa
Avant même qu’elle soit née
Le seul souvenir d’elle que j’ai en moi
Un jour j’ai senti ses coups de pieds
Aujourd’hui mes yeux se noient
Loin de mon regard elle grandie
N’hésite pas docteur je le sais déjà
Combien de jour me reste t’ils dans la vie
Dis docteur c’est la fin n’est ce pas ?
Mon cœur se rebelle veut me lâcher
Et moi j’attends a la croisée des chemins
Surement un jour elle passera par ici ma fille
J’attends qu’elle arrive ma belle
J’espère qu’elle ne me repoussera pas
Qu’elle sache que je l’aime
Tristesse sans elle est sous mon toit
Que ton absence ma fille cesse
Je veux connaitre tout de toi
Tes gestes innocent et même tes grimasses
Et sans bouger la danse de tes mains
Je veux entendre ta voix douce
Les oiseaux chanteront avec toi
Heureux je serais, avant cœur morose
Avant ma fille que tu viens
Personne ne veut sentir ma détresse
Tout le monde s’en fou me déçoit
Un jour surement mon cœur s’explose
Seigneur aide moi
Je ne suis rien qu’un ombre qui passe
Dans ma vie aucun souvenir de toi
Les mots que j’écris me blessent
Ils sont pleins de chagrins
Puisé d’un cœur morose
Ni goût de vivre ni de joie
Que tes mots ma fille me berce
Mon cœur a tellement besoin
Pour que je puisse encore faire face
A tous mes chagrins
Me brulent laisse leurs traces
Lourd sur mon cœur est le poids
Peur de linceul et la fosse
Peur au moment du départ ma fille ne sera pas
Que tes mains douces caressent
Ma peau dure sent tes doigts
Les rides profondes de la vieillesse
Tracé par le temps loin de toi
Même mort je sentirai ta tendresse
Et je te ferai signe ma fille
Avec mon beau sourire tu verras
Je t’aime
A bientôt
Mustapha
Personne ne peut voir mes larmes
Car je les caches sous la pluie
Et quand l’hiver fait les voiles
Il y a toujours la fumée
L’envie me brule, en moi ses flammes
Malgré ça je souris
Ma fille bientôt sera femme
Et moi triste ici je le suis
Je cache toujours mes pleurs
Mais je n’arrive pas à les retenir quand j’écris
Quand l’envie de te voir me brule le cœur
J’ai due prendre la nuit comme amie
Quand tout le monde dort
Moi un froid m’envahit
Il perce mes profondeurs
Loin d’elle souffrance est ma vie
Alors pour soulagé mon cœur
Pour ça ma plume m’obéit
Elle vient d’un fier condor
Un jour il me l’a cédé
Et depuis ce jour
J’écris a ma fille
Me briser ne leurs suffit pas
Ils ont prit en otage ma fille
Avant qu’elle puisse dire le mot papa
Avant même qu’elle soit née
Le seul souvenir d’elle que j’ai en moi
Un jour j’ai senti ses coups de pieds
Aujourd’hui mes yeux se noient
Loin de mon regard elle grandie
N’hésite pas docteur je le sais déjà
Combien de jour me reste t’ils dans la vie
Dis docteur c’est la fin n’est ce pas ?
Mon cœur se rebelle veut me lâcher
Et moi j’attends a la croisée des chemins
Surement un jour elle passera par ici ma fille
J’attends qu’elle arrive ma belle
J’espère qu’elle ne me repoussera pas
Qu’elle sache que je l’aime
Tristesse sans elle est sous mon toit
Que ton absence ma fille cesse
Je veux connaitre tout de toi
Tes gestes innocent et même tes grimasses
Et sans bouger la danse de tes mains
Je veux entendre ta voix douce
Les oiseaux chanteront avec toi
Heureux je serais, avant cœur morose
Avant ma fille que tu viens
Personne ne veut sentir ma détresse
Tout le monde s’en fou me déçoit
Un jour surement mon cœur s’explose
Seigneur aide moi
Je ne suis rien qu’un ombre qui passe
Dans ma vie aucun souvenir de toi
Les mots que j’écris me blessent
Ils sont pleins de chagrins
Puisé d’un cœur morose
Ni goût de vivre ni de joie
Que tes mots ma fille me berce
Mon cœur a tellement besoin
Pour que je puisse encore faire face
A tous mes chagrins
Me brulent laisse leurs traces
Lourd sur mon cœur est le poids
Peur de linceul et la fosse
Peur au moment du départ ma fille ne sera pas
Que tes mains douces caressent
Ma peau dure sent tes doigts
Les rides profondes de la vieillesse
Tracé par le temps loin de toi
Même mort je sentirai ta tendresse
Et je te ferai signe ma fille
Avec mon beau sourire tu verras
Je t’aime
A bientôt
Mustapha