Philaly
Maître Poète
À LA BONNE HEURE…
Léger bruissement d’ailes, frémissantes
Elles tourbillonnent comme la poussière
Avec frénésie dans un faisceau de lumière
En dansant une farandole étourdissante
Ce sont les heures, minutes et les secondes
Qui, d’un mouvement, quantième perpétuel
Au rythme saisonnier du calendrier annuel
Autour du cadran solaire font une ronde
Formant un corps de ballet de douze danseuses
Toutes au nombre d’une même grande famille
Reliées entre elles par les pointes des aiguilles
Saluent au passage la petite trotteuse
Pieds joints, bras déployés tel un épouvantail
À petits pas glissés, silencieux comme l’onde
L’étreinte imperceptible aux yeux du monde
Fait les mains se joindre en fermant l’éventail
Nous sommes les aiguilles d’une même montre
Toi pile à l’heure et moi, à toi dans une minute
Pressés d’être à cette seconde sur la volute
Où ne ferons qu’Un au sommet de la rencontre
Quelle cadence ! Quelques nuits, certains jours
Dans cette course où on ne fait que se croiser
La pendule s’arrête, l’instant d’un baiser
Pour régler nos cœurs sur des battements d’amour
La vie est cette horloge, maîtresse du temps
Toujours ponctuelle, sonnant à la bonne heure
Si elle nous donne rendez-vous avec le bonheur
Ne soyons pas en retard, pas même d’un printemps
PHILALY // DECEMBRE 2016
Léger bruissement d’ailes, frémissantes
Elles tourbillonnent comme la poussière
Avec frénésie dans un faisceau de lumière
En dansant une farandole étourdissante
Ce sont les heures, minutes et les secondes
Qui, d’un mouvement, quantième perpétuel
Au rythme saisonnier du calendrier annuel
Autour du cadran solaire font une ronde
Formant un corps de ballet de douze danseuses
Toutes au nombre d’une même grande famille
Reliées entre elles par les pointes des aiguilles
Saluent au passage la petite trotteuse
Pieds joints, bras déployés tel un épouvantail
À petits pas glissés, silencieux comme l’onde
L’étreinte imperceptible aux yeux du monde
Fait les mains se joindre en fermant l’éventail
Nous sommes les aiguilles d’une même montre
Toi pile à l’heure et moi, à toi dans une minute
Pressés d’être à cette seconde sur la volute
Où ne ferons qu’Un au sommet de la rencontre
Quelle cadence ! Quelques nuits, certains jours
Dans cette course où on ne fait que se croiser
La pendule s’arrête, l’instant d’un baiser
Pour régler nos cœurs sur des battements d’amour
La vie est cette horloge, maîtresse du temps
Toujours ponctuelle, sonnant à la bonne heure
Si elle nous donne rendez-vous avec le bonheur
Ne soyons pas en retard, pas même d’un printemps
PHILALY // DECEMBRE 2016
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