Rêveurlunaire
Maître Poète
À celle qui me lit.
Ce sont de ces instants, dirons-nous de paresse
Que se tait ce travail qui semble pourtant l'or
De l'oisiveté pure à son noble décor,
Pour importe mortel pris de forte liesse,
Je flatte l'opium des lenteurs que caresse
Le mol déroulement de mes ans d'un accord
Si souple que paraît l'existence un trésor
Dont je jouis toujours de son ardeur ivresse ;
Malgré, je fais, cet art, qu'à dire par mots doux
L'on passe les saisons d'automne jusqu'au houx
S'aimant avec respect comme celui des lettres,
La poésie exprime à vos oreilles l'air
De celui qui le soir ne sait rien de l'éclair
De son amour qui voit ses vers de ses fenêtres...
Daniel beau le poète rêveur
03 mai 2022
Inknotpad
Google Chrome
15:17
Ce sont de ces instants, dirons-nous de paresse
Que se tait ce travail qui semble pourtant l'or
De l'oisiveté pure à son noble décor,
Pour importe mortel pris de forte liesse,
Je flatte l'opium des lenteurs que caresse
Le mol déroulement de mes ans d'un accord
Si souple que paraît l'existence un trésor
Dont je jouis toujours de son ardeur ivresse ;
Malgré, je fais, cet art, qu'à dire par mots doux
L'on passe les saisons d'automne jusqu'au houx
S'aimant avec respect comme celui des lettres,
La poésie exprime à vos oreilles l'air
De celui qui le soir ne sait rien de l'éclair
De son amour qui voit ses vers de ses fenêtres...
Daniel beau le poète rêveur
03 mai 2022
Inknotpad
Google Chrome
15:17