Necroverdose
Nouveau poète
Que faire quand votre salope de mère se barre juste après votre naissance
Que votre père en souffre, tant qu'il fait cramer sa maison à l'essance
Et qu'alors que vous n'avez que 8 ans il vous attache au radiateur
En vous faisant déguster cette vision d'horreur
De lui, en vous disant "Je taime fils, pardonne-moi", se fait sauter la cervelle
Arrosant votre corps et ce qu'il restait de la vaisselle
J'ai eut beau hurler, j'ai eut beau pleurer
Mais ça ne l'a pas récussité
Grâce à mes cris
J'ai pourtant réussit à sauvé ma vie
Placé dans un orphelina cathos, moi je dirais plutôt catin
Avec tout ces faux-culs et ces enfoirés qui se prennent tous pour des saints
Cette pourriture de Curé qui s'amusait à m'abuser en me faisant réciter la bible entre deux hurlement de douleur
Je m'en souvient encore de ces foutaises de malheur
Psaume 23 : 4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi
Juste y repenser me fait trembler d'éffroi...
Y'avait ce type au style si spécial dans ma chambre, le seul à qui je parlais
Qui me disait qu'il savait et qu'il me comprenait
Il m'a aussi dit : " J'ai quelque chose pour toi" en me tendant un bout de papier plié
En l'ouvrant j'ai vu une poudre brunâtre, alors je lui ait répondu : " Tu veux me droguer? "
Il m'a sourrit comme si j'étais un gamin naïf en m'hérrissant les cheveux
" Je veux juste que tu t'en foutes, ce truc aidera ", c'était donc ça son voeu
Pour m'en être foutu, je m'en suis foutu, constament shooté
Tant que quand je me suis fait jarté de ma famille d'acceuil chtarbé
Et qu'on m'a dit qu'il était mort d'une overdose
J'ai éplosé de rire, j'en avais aussi prit une grosse dose
Il était trop tard pour moi j'étais accro, il était trop tard pour reculer...
Le mal s'est amplifié.
La douleur s'est multipliée.
J'ai trouvé un autre moyen d'y échapper, un autre moyen d'évacuer.
Peu à peu, mes larmes ont recommencé à couler.
Elles étaient rouges, tombant en flot continu de mes bras jusqu'au plancher
Ce n'est pas que je ne trouvais pas les mots,
C'est que j'ai préfère les gravés dans ma peau
On m'a pourtant sauvé
J'ignore toujours pourquoi, pourtant cette question je me la suis tant de fois posé
Après qu'il soit partit, j'ai voulu devenir comme lui
Me rebeller et avoir le même style d'habits
Fringues noires, customisés et vieillits, chaussures à plateformes, vynil, cuir, yeux charbonneux et crête noire
Piercings et tatouages inombrables, cheveux rasés sur les côtés, teinds en blonds et marqués de taches léopard
Batcave horror punk je suis devenu et suis resté
Mes 18 ans étaient proche, j'ai vite eut fait de me casser
On m'a plus jeté à la porte qu'autre chose
De toute façon je n'avais plus rien à foutre de ce qui n'était pas ma prochaine dose
J'ai rencontré une belle salope
Laquelle j'ai malencontreusement mise en cloque
Après son accouchement, cette pute s'est barrée
Nous abandonnant moi et le bébé
Goût de déjà vu
Goût de haine éperdu
Moi j'ai prit mes responsabilités,
J'ai prit soin de mon petit bébé
Mais au début dûrement, pas assez
Après tout j'avais nulle part où aller
J'ai eut de mal à l'élevé
La rue est une jungle sans loi, l'état pure de la cruauté
La nature m'a aidé de ce côté
De mes 2m14 personne n'a jamais osé nous toucher
A part un petit con d'ados, mais pas de la façon dont vous pensez
Il m'a tendu la main et donné un sourire, voilà comme il m'a touché
Tout d'abord je l'ai rejetté et ait hurler
La gentillesse je ne la connaissait pas
La bonté je ne la connaissait pas
Il a insisté et ma dit de venir
Je me suis dit après tout, où d'autre pourrais-je donc partir?
Je l'ai suivit jusqu'à chez lui
Il pleuvait et il faisait nuit
Ses parents venaient de rentrer
Alors qu'ils lui ouvraient la porte et le découvraient avec un camé
Sa mère trop bonne a jugé bon de me garder
Même si son père s'y était opposé
Une nuit je suis resté et alors que je me préparais à partir
Sa mère n'a pu s'empêcher de me retenir
Disant que derrière mon look marginal et mon apparence effrayante
Elle savait que j'étais quelqu'un de bien, une personne bienveillante
Elle m'a dit que si je le désirais je pouvais rester
A condition que je m'occupe du logis et me fasse aider
Medcin elle avait tout de suite vu que j'étais drogué
Je lui ai promit de faire de mon mieux et ai accepté
Je lui ai aussi demander le nom de sa fille si attentionée
Elle ma sourit en répondant que c'était un garçon et qu'il s'apellait Angelius, qu'il avait naturellement des traits éfféminés
Ce nom va bien à ce petit ange aux longs cheveux noirs et aux yeux bleus, trop naïf, empli de sensibilité
Celui qui m'a tant aidé
Celui que j'apelle Perfection Démesuré
Très peu de temps après j'ai pu quitté cette maison pour aller dans la mienne
Grâce à un travail dont je ne dirait pas la sorte, qu'à cela ne tienne
Je n'ai jamais pu décrocher de la drogue, mais j'ai au moins réussit à canaliser ses effets
C'est pas glorieux, ça je le sais
Mais qu'auriez vous fait à ma place?
Ne me jugez pas, de grâce
Je subie des jugements tout les jours
J'en subirais toujours
Que ce soit quand je vais chercher mon fils qui sort de cours, préssé
Je vois les regards de tous les parents, sur moi, dégoutés
Ses copains qui demandent : " Est-ce que c'est ton frère? "
Mon chéri qui répond : " Non c'est mon papa chéri, mon père "
Il y a bien longtemps
Que j'ai fait une grosse croix sur les sentiments
Qui ne vont pas vers mon fils ou vers Angelius, mon petit-frère, mon ami
Les "autres" je ne prends pas le temps de les écouter, je les renie
Maintenant j'ai 24 ans, mon fils en à 4, mon Angie 18 et nous sommes tous en vie
Je suis très fière de ce que je suis
Je me nourrit de la haine et du dégout des autres
Je les laisses de la bêtise et de l'ignorance être les apôtres
J'étais beaucoup trop fragile, fallait qu'j'arrête
J'en avait marre, j'avais pourtant payé ma dette
Alors j'ai changé de phylosophie,
J'ai préféré la haine et le chaos à l'empathie
Je suis devenu mon propre modèle
Ca ce monde a fait de moi ce que je suis devenue, alors je ferais de lui un putain de bordel.
Que votre père en souffre, tant qu'il fait cramer sa maison à l'essance
Et qu'alors que vous n'avez que 8 ans il vous attache au radiateur
En vous faisant déguster cette vision d'horreur
De lui, en vous disant "Je taime fils, pardonne-moi", se fait sauter la cervelle
Arrosant votre corps et ce qu'il restait de la vaisselle
J'ai eut beau hurler, j'ai eut beau pleurer
Mais ça ne l'a pas récussité
Grâce à mes cris
J'ai pourtant réussit à sauvé ma vie
Placé dans un orphelina cathos, moi je dirais plutôt catin
Avec tout ces faux-culs et ces enfoirés qui se prennent tous pour des saints
Cette pourriture de Curé qui s'amusait à m'abuser en me faisant réciter la bible entre deux hurlement de douleur
Je m'en souvient encore de ces foutaises de malheur
Psaume 23 : 4 Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi
Juste y repenser me fait trembler d'éffroi...
Y'avait ce type au style si spécial dans ma chambre, le seul à qui je parlais
Qui me disait qu'il savait et qu'il me comprenait
Il m'a aussi dit : " J'ai quelque chose pour toi" en me tendant un bout de papier plié
En l'ouvrant j'ai vu une poudre brunâtre, alors je lui ait répondu : " Tu veux me droguer? "
Il m'a sourrit comme si j'étais un gamin naïf en m'hérrissant les cheveux
" Je veux juste que tu t'en foutes, ce truc aidera ", c'était donc ça son voeu
Pour m'en être foutu, je m'en suis foutu, constament shooté
Tant que quand je me suis fait jarté de ma famille d'acceuil chtarbé
Et qu'on m'a dit qu'il était mort d'une overdose
J'ai éplosé de rire, j'en avais aussi prit une grosse dose
Il était trop tard pour moi j'étais accro, il était trop tard pour reculer...
Le mal s'est amplifié.
La douleur s'est multipliée.
J'ai trouvé un autre moyen d'y échapper, un autre moyen d'évacuer.
Peu à peu, mes larmes ont recommencé à couler.
Elles étaient rouges, tombant en flot continu de mes bras jusqu'au plancher
Ce n'est pas que je ne trouvais pas les mots,
C'est que j'ai préfère les gravés dans ma peau
On m'a pourtant sauvé
J'ignore toujours pourquoi, pourtant cette question je me la suis tant de fois posé
Après qu'il soit partit, j'ai voulu devenir comme lui
Me rebeller et avoir le même style d'habits
Fringues noires, customisés et vieillits, chaussures à plateformes, vynil, cuir, yeux charbonneux et crête noire
Piercings et tatouages inombrables, cheveux rasés sur les côtés, teinds en blonds et marqués de taches léopard
Batcave horror punk je suis devenu et suis resté
Mes 18 ans étaient proche, j'ai vite eut fait de me casser
On m'a plus jeté à la porte qu'autre chose
De toute façon je n'avais plus rien à foutre de ce qui n'était pas ma prochaine dose
J'ai rencontré une belle salope
Laquelle j'ai malencontreusement mise en cloque
Après son accouchement, cette pute s'est barrée
Nous abandonnant moi et le bébé
Goût de déjà vu
Goût de haine éperdu
Moi j'ai prit mes responsabilités,
J'ai prit soin de mon petit bébé
Mais au début dûrement, pas assez
Après tout j'avais nulle part où aller
J'ai eut de mal à l'élevé
La rue est une jungle sans loi, l'état pure de la cruauté
La nature m'a aidé de ce côté
De mes 2m14 personne n'a jamais osé nous toucher
A part un petit con d'ados, mais pas de la façon dont vous pensez
Il m'a tendu la main et donné un sourire, voilà comme il m'a touché
Tout d'abord je l'ai rejetté et ait hurler
La gentillesse je ne la connaissait pas
La bonté je ne la connaissait pas
Il a insisté et ma dit de venir
Je me suis dit après tout, où d'autre pourrais-je donc partir?
Je l'ai suivit jusqu'à chez lui
Il pleuvait et il faisait nuit
Ses parents venaient de rentrer
Alors qu'ils lui ouvraient la porte et le découvraient avec un camé
Sa mère trop bonne a jugé bon de me garder
Même si son père s'y était opposé
Une nuit je suis resté et alors que je me préparais à partir
Sa mère n'a pu s'empêcher de me retenir
Disant que derrière mon look marginal et mon apparence effrayante
Elle savait que j'étais quelqu'un de bien, une personne bienveillante
Elle m'a dit que si je le désirais je pouvais rester
A condition que je m'occupe du logis et me fasse aider
Medcin elle avait tout de suite vu que j'étais drogué
Je lui ai promit de faire de mon mieux et ai accepté
Je lui ai aussi demander le nom de sa fille si attentionée
Elle ma sourit en répondant que c'était un garçon et qu'il s'apellait Angelius, qu'il avait naturellement des traits éfféminés
Ce nom va bien à ce petit ange aux longs cheveux noirs et aux yeux bleus, trop naïf, empli de sensibilité
Celui qui m'a tant aidé
Celui que j'apelle Perfection Démesuré
Très peu de temps après j'ai pu quitté cette maison pour aller dans la mienne
Grâce à un travail dont je ne dirait pas la sorte, qu'à cela ne tienne
Je n'ai jamais pu décrocher de la drogue, mais j'ai au moins réussit à canaliser ses effets
C'est pas glorieux, ça je le sais
Mais qu'auriez vous fait à ma place?
Ne me jugez pas, de grâce
Je subie des jugements tout les jours
J'en subirais toujours
Que ce soit quand je vais chercher mon fils qui sort de cours, préssé
Je vois les regards de tous les parents, sur moi, dégoutés
Ses copains qui demandent : " Est-ce que c'est ton frère? "
Mon chéri qui répond : " Non c'est mon papa chéri, mon père "
Il y a bien longtemps
Que j'ai fait une grosse croix sur les sentiments
Qui ne vont pas vers mon fils ou vers Angelius, mon petit-frère, mon ami
Les "autres" je ne prends pas le temps de les écouter, je les renie
Maintenant j'ai 24 ans, mon fils en à 4, mon Angie 18 et nous sommes tous en vie
Je suis très fière de ce que je suis
Je me nourrit de la haine et du dégout des autres
Je les laisses de la bêtise et de l'ignorance être les apôtres
J'étais beaucoup trop fragile, fallait qu'j'arrête
J'en avait marre, j'avais pourtant payé ma dette
Alors j'ai changé de phylosophie,
J'ai préféré la haine et le chaos à l'empathie
Je suis devenu mon propre modèle
Ca ce monde a fait de moi ce que je suis devenue, alors je ferais de lui un putain de bordel.