ANA10
Nouveau poète
Je t’appelais « » et je disais « mon roi ! »
Pourquoi viens-tu de dire : « aujourd’hui, c’est la fin ! » ?
Où sont passés les yeux, ouverts en grand pour moi ?
Hier tu quitte (cra), aujourd’hui tu n’as plus là
Les mots sont ceux d’une inconnue.
Tu m’as dit un jour « tu as ma parole !», et tu me l’as levée.
C’est à cause de toi si je deviens amoureuse de toi
Tu étais mes yeux, je deviendrai aveugle à force de pleurer.
Tu étais aussi mon cœur, tu viens de l’emporter.
je t'’appelais « mon cœur ! » ou « mon poète ! ».
A présent, Je redeviens rien
J’ai perdu ma muse et mon inspiration.
Tu me quittes, comme la vie s’en va d’un corps.
Maintenant j’ai peur de toi et de ta décision.
Qu’ai-je fait pour que tu me condamnes ?
je ne sais plus de te voir,
Je suis aveugle et sourd.
Mes mains tremblent, elles n’écriront plus.
Et dire que mon cœur se croyait propriétaire,
Tu viens de l’expulsé... J'étais que locataire.
Sans-abri, je suis devenu un mendiant de l’amour.
Pourquoi viens-tu de dire : « aujourd’hui, c’est la fin ! » ?
Où sont passés les yeux, ouverts en grand pour moi ?
Hier tu quitte (cra), aujourd’hui tu n’as plus là
Les mots sont ceux d’une inconnue.
Tu m’as dit un jour « tu as ma parole !», et tu me l’as levée.
C’est à cause de toi si je deviens amoureuse de toi
Tu étais mes yeux, je deviendrai aveugle à force de pleurer.
Tu étais aussi mon cœur, tu viens de l’emporter.
je t'’appelais « mon cœur ! » ou « mon poète ! ».
A présent, Je redeviens rien
J’ai perdu ma muse et mon inspiration.
Tu me quittes, comme la vie s’en va d’un corps.
Maintenant j’ai peur de toi et de ta décision.
Qu’ai-je fait pour que tu me condamnes ?
je ne sais plus de te voir,
Je suis aveugle et sourd.
Mes mains tremblent, elles n’écriront plus.
Et dire que mon cœur se croyait propriétaire,
Tu viens de l’expulsé... J'étais que locataire.
Sans-abri, je suis devenu un mendiant de l’amour.