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La nue, imbibée d’eau, lentement me tourmente
Passant des faux azurs
Aux tons dorés et purs
Les feux brûlent les chants, le monde se lamente.
Pluies qui regardez dans le ciel éclatant,
Grondez, la terre attend !
Le mont, le vert coteau, la prairie et la lande,
Au vent qui gronde et meurt...
Je sens approcher l'orage
Dans la nature, la pluie tombe sur son visage
J'observe ainsi s'étaler devant moi le paysage
Je pense à toi, qui, dans ma vie a laissé un profond sillage
De tes problèmes, tu m'en as parlé longuement
Ainsi, tu m'as décrit les souffrances que tu t'infliges opinémment...