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Concours actuel Concours en DUO: les retrouvailles de rentrée

#1
Concours : Duo « Les retrouvailles de rentrée »

Du 31 aout au 30 septembre
Résultats 3 octobre


ecole-1.jpg



Thème : "les retrouvailles de rentrée"
Exemple : entre prof et élèves, milieu professionnel, meilleur ami ou pire ennemi, chasseur et lapin….


Consignes : En duo

Toutes formes acceptées.
Attention à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Attendre les résultats avant de poster les poèmes participants sur votre page.
Chaque concurrent pourra envoyertrois poèmes, mais avec un partenaire différent pour chacun des duos.


Vous pouvez également participer en hors concours.
Envoi de vos participations sur ma MP.


Comme vous devez- vous en douter : BESOIN DE JUGES !!! Me contacter sur ma MP.



1 Quand s'ouvrent à nouveau les portes de l'école

Voilà que recommence les journées bien pleines,
Sur les plannings tout est déjà mis en places
Chaques couleurs ont leurs matières.
Dés la rentrée une allocution se fait part le proviseur,
Ensuite viennent les rencontres et présentations avec les professeurs
Réouvrir à nouveau les cahiers, les trousses et les classeurs.
Porter chaques jours les sac à dos et sacoches lourdes à en perdre son haleine,
Tout les matins retrouver ses ami(es) et sa classe
Retenir en mémoires tout les devoirs des multiples matières à sa manière.
Échanger plus ou moins tant de longs discours,
Entres deux trois cours
Durant les moments d'inter cours.
D'élèves la cours pour de longues récrés sera pleine,
Ils sortiront de toutes les classes
Ne serait-ce que pour grignoter, boire un peu ou encore juste prendre l'air
Un délégué voir deux seront élus pour l'année après l'unanimité d'un vote,
Présent aux conseils de la classe, ils prendront des notes
Afin d'en faire part à tout leurs camarades et potes.


*****************
2 Abordage sulfureux.

Nerveusement, j'ai tenté une soudaine et subtile approche,
Sentant que sur mes lèvres se dessinait un timide sourire
Son parfum a quelques notes boisées, à cet instant, de lui, je me sens proche
De son délicieux regard, de ses gestes tendres, j'essaye de m'en assouvir.


Vigoureusement, j’te comprends et je ni vois aucun reproche,
Ressentant entre tes lignes tous les dessins pour en rire,
Et si l’odeur s’est évaporée, c’est qu’en ville, je retourne et m’approche,
Mais je ne perds pas ce précieux humour, jusqu'à en faire un délire.


L'humour, toi seul tu as su en faire ton arme secrète,
Doucement, tu as réussi à m'embarquer dans ce monde qui t'appartient
Entres tes lignes, je peux lire un peu de tes sentiments en fête,
Qu'ils soient heureux, tristes, tendres, forts ou très anciens.


La jeunesse n’est visible que pour celle qui ausculte mon cœur,
Le jeu de la séduction est pour tous un si beau présage,
Mais sans se connaître, d’écrire ensemble est un vrai bonheur,
Peu importe les années si pour nos textes il n’y a pas d’âge.


Même si nos lignes se croisent tout en restant discrètes,
Ce fût une joie de mêler mes vers aux tiens,
Sur cette onde où elle se sent presque complètement désuète,
A mesure que le temps passe sans le moindre effort académicien.


La vieillesse invisible ne s’impose pas comme un culte d’honneur,
Le feu donne une rédaction quand elle est narrée par un sage,
Mais il faut reconnaître, le sourire est la distraction du séducteur,
Peu importe les dames bien nées, notre manuscrit est une sorte d’accostage.


***************

3 L'indispensable retour d'une liaison ardente

J'ai profité du beau soleil si utile à la vie,
Tout l'été exposé aux rayons, dards mortels,
Oui j'ai bronzé, cramé ; assoiffé, assouvi,
Ma peau est ridée, je suis poussière, secs pastels,


Certes, même si encore la paresse m'entraîne,
Sans trop comprendre où j'avance,
Au milieu de nul par, seuls mes pieds, je traîne.
Oubliant souvent le nombre de chacune de mes distances,


Elle m'avait quitté sur une crise, un orage,
C'est ainsi, elle me boude à la belle saison,
C'est son jeu, se faire prier, me mettre en rage,
Jusqu'à la rentrée pour renouer notre liaison,


Malgré ce bel été brûlant, mon cœur humide est lasse,
Son sourire me manque, au fond de moi refusant de l'avouer
Dédaignant le lui réclamer, mon rêve nous rapproche, nous enlace,
Voir uniquement pour moi, ses bras qui seuls osent se louer


Dans mon ciel, des nuages, un visage, mon imagination,
C'est elle je le sais, je la reconnais, septembre arrive,
Elle revient c'est sûr avec fracas sans discrétion
Que mes bras soient barrages, elle est mon eau vive.


Lui, oui lui, il est à la fois mon roc, mon havre de paix, mon paradis,
Contre lui, je me sens à l'abri de tout, bien protégée
Son bonheur, généreusement il le partage et l'irradie
Autant que les sentiments qui s'ébranlent puissent librement se propager.


Je sens son parfum, ses caresses sur moi comme des clapotis
Qui inondent mon cœur, elle est mon sang, elle est la PLUIE,
Pour la vie nous sommes liés, nos rôles nous sont impartis
Sans elle je ne serai qu'un caillou dans l'univers qui s'ennuie


Mes gouttes ruisselantes qui l'atteignent sont des baisers innocents,
Au fond de mon âme, de toutes mes force je le sais, le ressent, il est la TERRE
Il s'éloigne, se rapproche et parfois me devine, frémissant çà en est presque indécent
Lors de ces moments de jolies croisades, il a su m'apaiser et cela reste un doux mystère.



4 Retrouvaille, adoption et tutti quanti

Tout allait bien dans ma jolie vie rose.
J’étais cajolée et dormais sur le duvet
Quand Bébé est venu avec la suspicion
On m’a ignorée, voir punie à la cave.


Attachée à la niche, je me suis enfuie.
J’ai aimé Clochardo trainant dans le quartier
Abandonné lui sur la route des vacances
Un beau jour d’été par les lâches humains


On faisait les poubelles, on mangeait les restes
C’était la fin de l’été et on s’amaigrissait
Encaissant les Jets de pierres et les coups dans la rue
On était pelés et de vrais sacs à puces, des vrais misérables


Mais on était inséparables dans ce grand malheur
Et toujours cette peur de la fourrière et ses coups
De finir dans des cages, voir un destin plus funeste


Nous, c'est à dire moi, ma femme et le gamin,
notre fils le p'tit Paul comme dans Pagnol,
enfin je crois c'est ma femme qui lit,
moi parfois aussi mais surtout des BD,


Je n'vais pas vous faire chialer vous faire le tableau,
des p'tites gens, on n'est pas dans Zola ou Hugo,
le Père violent, la mère malade et le fils autiste,
non on n'est une famille classique, banale sans histoire,


alors pourquoi là, qu'ai-je à vous raconter ici séant,
on a trouvés un chien la belle histoire ! si-si,
on rentrait de vacances en camping en Ardèche,

quand ce foutu clébard à traversait sans prévenir,

Tapie dans le bas fossé, je claquais des dents
J'avais une frousse monstre pour mon corniaud
Il avait encore risqué sa vie sur la route meurtrière

J'ai poussais une gueulante un "non de dieu ! - le con !"
un coup de volant, un dérapage, ma femme qui hurle,
les jouets du gamin qui valdinguent à l'avant,
plus de peur que de peur, tout va bien pas de bobos,


la voiture aussi n'avait rien tant mieux parce que là...,
constatant les dégâts minimes, on le vit, ou plutôt la vit,
une petite boule de poils recroquevillée dans l'herbe,
le gamin, mon polo la caressa d'entrée sans méfiance,


elle était gentille, on ne pouvait pas la laisser là, de toute façon,
qu'en au chien qui avait traversé, lui filait à travers champs,
- que va ton faire de toi ma belle, j'espère que t'aime les pâtes,

demain on réouvre le restaurant "pizza et spaghettis à volontés"

Je me suis laissée prendre dans les bras
Et recueillir dans le joli monospace rouge.
On s'est arrêté un peu plus loin dans un parking
Clochardo s'était mis en tête de retrouver sa belle


Le véhicule s'arrêta au bout de quelques kilomètres,
Je me suis retrouvé sur une table d'opération
un peu tremblante, un homme en blanc est arrivé.


- un peu maigre et sac à puces, mais elle va bien
- Je la garde en observation 2 jours pour contrôle

trop loin pour faire demi-tour, perdu dans la pampa,
on l'a ramenée dans nos bagages, notre Paul était content,
on a mis une annonce sur internet, "chien perdu sans collier",
puis le lendemain direction le cabinet du véto,


elle n'était ni tatouée, ni pucée, même pas avec des vraies,
alors on l'a gardée, elle s'appelle Bella, "nos origines italiennes",
depuis quelques temps maintenant un chien rode autour de la maison,

Bella semble l'apprécier, mais lui c'est un vagabond, on lui donne à manger

(Clochardo)
Ce soir je mange des boulettes et spaghetti avec Bella
Tony nous a préparé une fiesta pour la rentrée

Après demain notre copain Polo retourne à l'école...

************
5 Une rentrée bien huilée

Abandonnée aux mains d'un jeune débutant,
Je n'ai pu résister ce mois d'août à ses gestes,
A sa fougue, à ses coups, qui parfois m'insultant,
J'ai sué, j'ai crié de ces sons indigestes,

C'est déjà la rentrée, au moins, ce fut consistant,
Et la foule d'ouvriers qui ne veut être en reste,
Je vais retrouver la machine, ça peut être éreintant,
Mais lorsqu'elle s'allume, elle rage, elle fulmine, elle peste,


Ce matin c'est fini bye-bye le mécréant,
Les vacances s'en vont, les ouvriers reviennent
je l'entends, il est là, parmi eux, me créant
Des frissons sur mon fer, ses mains d'homme me tiennent,

Et le boss est là avec tous ses fils d'apports à souder,
Cuivre, laiton, la carte mère est morte, il faut de l'étain,
La mémoire centrale s'allume : Houston ? En décolleté, ( c'est un décollage léger :))
Fonctions minimales, rien ne s'allume mais rien ne s'éteint,


Il va m'entretenir, commencer par des soins,
Une giclée ou deux, de ses belles burettes,
Mettre mes os à nus, m'astiquer dans les coins,
Il me dira c'est bon, ajustant ses lunettes,

La mirette est cassée, la courroie s'est pliée,
Ce n'est plus le kiné, c'est direct ostéo,
La colonne n'est plus droite, c'est devenu un V,
Ma note à l'ingénieur : rends moi ma Vénus de Milo,


Voilà c'est reparti pour une année entière,
je ne suis qu'un objet, son outil de travail,
Et rien d'autre pour lui, pas même l'ouvrière,
Celle qu'il charmera, en passant le portail.


**********************

6 Le repas sur la péniche.

Monte Momo!...comme à chacune de nos rencontres mon cœur prend de la vitesse les soupapes cognent fort le moteur va t’il tenir ?...

Ma composition florale à la main j’avance, elle m’attend sur le pallier, belle, toujours plus belle !.

Oh seigneur, tu m’apportes un bouquet de fleurs tu es trop gentil il est magnifique tu ne pouvais pas me faire plus plaisir !.

Je la croyais sur paroles, je pense que si je lui avais tendu un billet de vingt euros elle n’aurait pas été plus heureuse !.

Incroyable !....et le seigneur qui revenait en boucle !.

Elle déposa un baiser dont elle avait le secret sur mes lèvres et dans les secondes qui suivirent elle s’écria ...

Vite !....un vase, de l’eau...j’ai compris que quelque soit la religion les coutumes semblaient les mêmes !...

Belle avait tout organisé, le planning était fait.

Nous allons quitter la maison de bonne heure, il fait beau aujourd’hui nous en profiterons pour flâner au bord du canal.

Nous voilà main dans la main en bordure de l’eau verte où voguent les bateaux.

Nous batifolons, je sors quelques
phrases marrantes de mon répertoire
, il faut que je sois bon, sinon elle s’amuse à m’appeler blagounet...

Tout à coup au loin j’aperçois une silhouette qui ne m’est pas inconnue.
Belle semble avoir la même posture que moi.

Mais, c’est Lola mon amie !.

Punaise, rappelez-vous la belle correspondante de la dépêche du midi et bien elle arrivait à grands pas vers nous !.

Dix mètres avant le choc, elles courent l’une vers l’autre puis s’enlacent amicalement.

Je te présente Momo...

Tu sais, je t’en ai touché deux mots...

Oui ton nouveau copain...

Sur le coup je suis un peu déstabilisé !.
Je crois que l’on se connaît !.

Oui votre voix me dit quelque chose...

Rappelez-vous l’interwiew !.
Le meeting de Mélanchon !

Ce n’est pas vrai vous êtes Momo le clochard ?.

Oui !.

Seigneur je n’en reviens pas....

Vous êtes méconnaissable et vous sentez bon, je vous retourne le compliment !.

Vous êtes plutôt mignon!.

Je vous l’avais dit !, ma mère m’a appelé Mignon le jour de ma naissance !.

Et bien Belle quelle surprise !.

Puis une conversation s’engage et j’apprends qu’elles se sont connus lors d’un reportage au lycée ...

Soudain je ne sais pas pourquoi une des deux prononce le nom de Macron.

Et là une sorte de fusion des âmes se produit !.

Je ne vous dis pas ce qu’il prend dans les gencives ce petit homme...

Elles citent des noms d’oiseaux de lieux en France, des pays étrangers, des situations insoutenables, je ne comprends pas le quart du tiers de ce qu’elles se racontent un vrai feu d’artifice !.

Putain, elles s’entendent super bien je comprends dans la foulée pourquoi les politiques sont aussi bien protégés !.

Le cordon bleu blanc rouge a intérêt d’être solide et le public filtré !.

Une s’arrête, l’autre argumente j’en profite pour aller pisser un coup dans l’eau verte du canal...

J’aurais eu le temps de me siffler largement un litron, quand la tension redescend miraculeusement !.

Je reviens à pas feutrés vers elles en espérant que je ne vais pas les importuner.

Et bien dites moi vous en aviez des choses à vous raconter !.

Je pensais en mon fort intérieur, toi qui ne l’avais pas laissé parler lors de l’interwiew tu as dû la frustrer !.

Quel con quel quel con !.

Bon, on se retrouve autour d’un kebab mercredi prochain on a encore beaucoup de choses à se dire !.

Ok d’accord ! où on a l’habitude d’aller...

Pinaise !...elles ne se sont pas tout dit, peut-être que Belle veut lui parler de moi ?...

Nous sommes à nouveau seuls à quelques encablures de la péniche que nous abordons par bâbord..

Belle à réservé une table à tribord dans un coin tranquille qui plus est, bien ventilée le pied !.

Nous nous engageons sur le ponton d’une largeur correcte qui me laisse penser que tout se passera
bien à la fin du repas lorsque l’on quittera le navire.

Une personne très élégante arborant un superbe nœud papillon, le commandant de la péniche sûrement nous reçoit...deux couverts ?...

Belle : "oui j’ai réservé la table au fond à droite..

Si vous voulez-bien me suivre....
Si vous voulez bien vous asseoir.

Là c’est sûr on ne vas pas bouf...manger debout !.

Je vous amène la carte?.

Pour quoi faire on est pas perdu !.
Amenez-nous plutôt à bouf...

Belle Chut ! chut !.

La table est bien mise apparemment il ne manque rien...

Belle
Momo ce n’est pas le commandant c’est un simple serveur !.

Punaise je me demande comment est habillé le maître du navire !.

Le serveur revient...
Voici monsieur, madame...

Merci moussaillon !.

Belle : « tu choisis ce tu veux ce soir c’est moi qui régale « ...

Mieux vaut que ce soit toi !...

Putain mais je n’y vois rien l’enveloppe est de qualité mais l’écriture est trouble !.

Belle tu dois être presbyte !...

Si tu le dis je ne pensais qu’on parlerait de sexe en début de repas...

Chut chut arrête blagounet !.

Belle je te lis la carte tu choisis

Cassolette de cassoulet

Passe à autre chose n’oublie pas que je dors chez toi !...

Choucroute royale garnie...
Putain mais on est à Toulouse ici ?.

Spaghettis bolognaise
Non on verra plus tard si on encore
faim...

Aligot de l’Aubrac veau de l’Aveyron..
Oui oui ça c’est bien !...

Belle ?....je prends comme toi.

Le moussaillon revient et nous pose la question qui me fâche...

Vous boirez-bien un peu de vin ?.

Un peu vous plaisantez !.

Je vous amène la carte !.

C’est une maladie chez lui avec Carafon on a été de vignobles en vigobles sans jamais se perdre !.

Le moussaillon revient...

Voilà la carte il s’apprête à repartir attendez attendez, j’ai soif moi...

Vous avez du vin du coin ?..

On a du Fronton et un très bon Madidan...

C’est bon c’est bon...
On est bien ici, tu es content Momo !.

Bien sûr Belle, c’est la première fois que je mange sur un bateau tu as eu une bonne idée même si je n’aime pas l’eau...

Le moussaillon revient je commençais à me demander s’il ne trouvait pas les munitions.

Il se pointe avec une seule petite bouteille, l’ouvre et me dit :

Gouttez-le Monsieur...

Et je veux oui, moussaillon ! allez! allez! allez ! punaise ! vous me le plaignez ou quoi !.

C’est tout juste si j’ai pu me rincer le gosier juste derrière ma dent creuse !.

Putain il est bon...

Vous pouvez remplir les ballons, apprêtez-vous à ramener des munitions artilleur, pourvu que jl’on ne soit pas tomber sur celui qui coince la bulle !.

Momo penses-tu qu’un jour nous vivrons ensembles ?,

Non Belle, je suis un voyageur solitaire....

J’aime les voyageurs solitaires...

Je suis un marginal comme il n’en existe plus....

J’aime les marginaux comme il n’en existe plus..

Je suis une poussière instable un alcoolique crasseux, je n’ai jamais travaillé, je suis usé, fatigué.

Arrêtons de parler de cela Belle, vivons des jours heureux, en amoureux pour qu’ils s’inscrivent dans nos esprits .

Rien ne doit pouvoir les soustraires à nos vies afin qu’un jour peut-être ils puissent unir nos âmes !...

Voici l’aligot regardez comme il file bien !.

Vous pouvez nous ramener un Madiran ?...j’ai failli vous dire un petit !.

Moussaillon avec vous je me méfie !.

Tu me sers Momo ?.

Pas de soucis amène ta gamelle !.
Pas possible cet aligot !. tu as vu il s’étire comme moi sur ma paillasse. Oh putain ça y est il y en a plus sur la table que dans ton assiette..

Belle... ce n’est pas grave ça arrive chaque fois.

Momo...je vais ramasser ce qui est tombé avec ma main...

Allez hop !. C’est bon je lèche ma paluche et le tour est joué !.

Après deux tentatives Belle est enfin servie..pour la tranche de veau tout se passe sans éclaboussures sinon, à quoi serviraient les miracles !.

Allez je ne vais pas m’embêter, à la bonne franquette je vais bouffer dans le plat !.

Belle tu exagères quand même tout le monde nous regarde !.

Non ! me regarde !.

J’ai l’habitude ne t’inquète pas si tu savais le nombre de photos qui circulent avec ma trombine crasseuse sur le net !.

Avec mon pote Carafon on a même fait la couverture d’ici Paname de vraies bêtes de bord de Seine !.

Tu es avec une star, une étoile au firmament, tu vas voir d’ici la fin du repas on va avoir droit aux selfies...

Oui moi je n’ai pas l’habitude d’une telle notoriété !.

Allez Belle trinquons à nos amours !.

Putain, il est bon le vin du paradis je vais avoir du mal à boirr celui de l’enfer, on s’y habitue bien pourtant, et ce veau de ville une merveille, allez Go !....

Arrête blagounet !.

J’ai la brioche bien pleine et c’est super bon !.

Tu veux finir mon assiette je n’ai plus faim...

Ouais, ouais, envoie ! envoie !.

Un coup de Jaja et c’est bon !.

Comme disait carafon...Momo peu importe ce que tu picoles et ce que tu bouffes, tout fait ventre !...

C’était un encouragement !...

Il le disait en patois Lotois, il était très cultivé il parlait plusieurs langues!.

Vous avez terminez ...je peux débarrasser ...vous prendrez bien un dessert ...je vous amène la carte !.

Encore !...

On gâche à sec ici ! on gâche à sec !.

La carte et un litron ...

Belle quoique tu fasses Momo je t’aimerai toujours !.

Ne parle pas comme ça Belle....

Nous vivons dans deux mondes différents Belle, tout nous sépare sauf une petite flamme amoureuse ...

Une illusion ?.

Plutôt un rêve éveillé...

Belle....mais rien n’est plus fort que l’amour.!...

Alors, un jour nos âmes libérées s’uniront pour toujours sous l’horloge des anges ici bas....

Moussaillon nous avons choisi...

Deux îles flottantes...
N’oubliez-pas le nectar de l’ami Bacchus...

Si tu avais à donner une image de toi sur la terre Momo tu l’as définirais comment ?.

Un écorché vif !....

Et toi Belle ?.

Une incomprise !.

Voici vos îles flottantes...je vous amène votre bouteille...

Ouais, ouais, très important mon ami le moussaillon !.

Nous sommes comme ce dessert Belle, nous flottons sur un nuage plus ou moins clair, entraînés par des vents aux humeurs changeantes aux directions multiples qui peuvent prendre la forme d’une brise légère ou d’un cyclone dévastateur....

Belle.....ce soir l’anticyclone nous protège, le temps est favorable à notre nuit d’amour..

C’est vrai, ne pensons plus qu’à cela les heures sont heureuses nous vivons au diapason des écumes où coule la source claire du bonheur.

Belle.... Je t’aime
Momo...je t’aime

La nuit était porteuse d’espoir nos songes presque réels nous avancions main dans la main loin des tohus-bohus de l’existence ordinaire,
surfant sur les vagues écumeuses de l’amour.... "ô temps, suspens ton vol !"


 
Dernière édition:

zuc

Le chat noir
Membre du personnel
#4
pour ce retrouver il faut d'abord se quitter, puis pour fêter des retrouvailles il faut un bon vin, et pour faire du bon vin il faut des vendanges et les vendanges ça sent la fin de l'été ça sonne la rentrée
les vendanges de l'amour c'est un peu les retrouvailles de la rentrée
 

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#8
Un duo de mains pour le duo demain

Main droite dit : - Tu es gauche,
Mais j’veux bien faire l’ébauche.
Main gauche répond : - Tu es adroit,
Tu remettras tout à l’endroit.
A nous deux on peut faire un duo

Et sortir un beau texte tout fluo.
 
Dernière édition:

zuc

Le chat noir
Membre du personnel
#12
la rentrée et le boulot c'est bien loin pour moi, pas trop inspirée !
mais y a pleins d'autre retrouvailles de rentrée, les champignons et la forêt par exemple, c'est le retour à un train train quotidien,
la boulangère qui réouvre et qui retrouve sa cliente fidèle, l'animal de compagnie qui retrouve ses humains en retour de vacances,
 
#13
mais y a pleins d'autre retrouvailles de rentrée, les champignons et la forêt par exemple, c'est le retour à un train train quotidien,
la boulangère qui réouvre et qui retrouve sa cliente fidèle, l'animal de compagnie qui retrouve ses humains en retour de vacances,
oui, je vais réfléchir au sujet!

Biz
 

zuc

Le chat noir
Membre du personnel
#15
le dernier CC que l'on avait édité ici en duo il y avait 16 participations, alors
allez les créapoètes formez des couples poétiques, faites des duos, osez proposer à l'autre un duo
c'est une excellente occasion de se rencontrer de faire connaissance ou de partager avec un(e) ami(e) un bon moment
de jeu et d'écriture