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  1. Aubépin des Ardrets

    Meimouna

    Meimouna Chaque bouffée du vent était un souffle chaud Faisant cingler au sang le sable sur nos peaux : Dans les rues qui étaient bordées de maisons basses Le simoun nous happait comme on coule des brasses. Et puis soudain nous vîmes s’entrouvrir une porte Tout au fond de l’abyme baigné de...