Un besoin d’expression
Nouveau poète
Je t’aime, tu le sais, mais cet amour est un fardeau.
Le poids de tes mots m’écrase et me condense jusqu’à en devenir un sceau,
qui signe ma chute, la fin de mon bonheur
que j’imaginais pourtant avec toi pendant des heures.
Je t’aime et tu le sais.
Je n’ai jamais compris ce qu’un cœur brisé,
enfin jusqu’à aujourd’hui, car à présent je le sais.
Chaque minute loin de toi finit de le casser.
Qu’en restera-t-il ?
Seul Dieu le sait.
Je t’aime et tu le sais.
Mes sentiments sont sincères ;
ce sont eux ma prison, mon mauvais sort, ma colère.
Car je t’aime.
Je n’arrive pas à te détester,
même si j’aimerais,
car ce serait plus facile pour t’oublier.
Tes mots résonnent et me hantent ;
j’en ai peur.
Je suis condamnée à vivre loin de toi, mon cœur.
Je doute qu’un « je t’aime » ne signifie rien.
Si les tiens ne voulaient rien dire,
alors il restera les miens.
Car mes « je t’aime », je les pense
encore plus chaque jour.
Je vous aime plus que tout ;
je suis coincée avec vous.
Ô vous, l’élu de mon âme,
même la langue de Molière
ne pourrait dire ce que j’ai sur le cœur.
Je ne peux t’oublier,
toi, la pensée de mes pensées,
toi, le cœur de mon cœur.
Je t’aime et tu le sais,
mais aujourd’hui tu m’as brisée.
Loin de toi, je pleure,
je souffre,
et j’en ai assez.
Le poids de tes mots m’écrase et me condense jusqu’à en devenir un sceau,
qui signe ma chute, la fin de mon bonheur
que j’imaginais pourtant avec toi pendant des heures.
Je t’aime et tu le sais.
Je n’ai jamais compris ce qu’un cœur brisé,
enfin jusqu’à aujourd’hui, car à présent je le sais.
Chaque minute loin de toi finit de le casser.
Qu’en restera-t-il ?
Seul Dieu le sait.
Je t’aime et tu le sais.
Mes sentiments sont sincères ;
ce sont eux ma prison, mon mauvais sort, ma colère.
Car je t’aime.
Je n’arrive pas à te détester,
même si j’aimerais,
car ce serait plus facile pour t’oublier.
Tes mots résonnent et me hantent ;
j’en ai peur.
Je suis condamnée à vivre loin de toi, mon cœur.
Je doute qu’un « je t’aime » ne signifie rien.
Si les tiens ne voulaient rien dire,
alors il restera les miens.
Car mes « je t’aime », je les pense
encore plus chaque jour.
Je vous aime plus que tout ;
je suis coincée avec vous.
Ô vous, l’élu de mon âme,
même la langue de Molière
ne pourrait dire ce que j’ai sur le cœur.
Je ne peux t’oublier,
toi, la pensée de mes pensées,
toi, le cœur de mon cœur.
Je t’aime et tu le sais,
mais aujourd’hui tu m’as brisée.
Loin de toi, je pleure,
je souffre,
et j’en ai assez.