poissonreveur
Nouveau poète
Attrapé dans les toiles de la veuve noire
Dès ce soir tu n'aura plus d'histoire
Esclave tu sera de ses seules envies
Tu obéira à ses lois pour rester en vie
Dépouillé jusqu'au fond de toi-même
Un enfant en elle tu devra faire naître
Jusqu'au dernier cents elle te lapidera
Toute ta famille elle éloignera de toi
Refrain:
Sonne l'heure de la veuve noire
Qui t'emprisonne dans le filet de ses charmes
Tu t'enivre de ses baisers empoisonnés
Objet de ses convoitises il est trop tard
Ton excitation déjà te condamne
Elle finira par te tuer
Capturé par son corps qui t'aimante
Tu t'efforces de répondre à ses attentes
Attisé par sa flamme qui te piège
Tu es voué à jamais à ses manèges
Perdu dans les fils de la toile tissée
Tu es devenue sa seule proie, son jouet
Tu ne sais plus fuir face à cette femme
Qui d'un unique battement de cil te désarme
Refrain
Brûlé par la chaleur de sa propre chair
Tu la désire ardemment de tout ton être
Sans te soucier des séquelles qui en résultent
Ni des larmes de ta femme que tu rebute
Indolore à tes narines la fin tragique
Qui déjà dans tout l'horizon se dessine
Tu sera abandonné après que tu l'ai aimée
Une victime de plus qu'on dénombre par millier
Refrain (X2)
Dès ce soir tu n'aura plus d'histoire
Esclave tu sera de ses seules envies
Tu obéira à ses lois pour rester en vie
Dépouillé jusqu'au fond de toi-même
Un enfant en elle tu devra faire naître
Jusqu'au dernier cents elle te lapidera
Toute ta famille elle éloignera de toi
Refrain:
Sonne l'heure de la veuve noire
Qui t'emprisonne dans le filet de ses charmes
Tu t'enivre de ses baisers empoisonnés
Objet de ses convoitises il est trop tard
Ton excitation déjà te condamne
Elle finira par te tuer
Capturé par son corps qui t'aimante
Tu t'efforces de répondre à ses attentes
Attisé par sa flamme qui te piège
Tu es voué à jamais à ses manèges
Perdu dans les fils de la toile tissée
Tu es devenue sa seule proie, son jouet
Tu ne sais plus fuir face à cette femme
Qui d'un unique battement de cil te désarme
Refrain
Brûlé par la chaleur de sa propre chair
Tu la désire ardemment de tout ton être
Sans te soucier des séquelles qui en résultent
Ni des larmes de ta femme que tu rebute
Indolore à tes narines la fin tragique
Qui déjà dans tout l'horizon se dessine
Tu sera abandonné après que tu l'ai aimée
Une victime de plus qu'on dénombre par millier
Refrain (X2)