jeanclaude
Nouveau poète
UN NOM SUR DU MARBRE
Dans cet univers froid, lorsque tombe le soir
Je sais que dans mon corps la bête me grignote
Elle use sur ma chair sa petite quenotte
Assombrissant parfois les lueurs de l’espoir.
Mon tableau d’avenir se peint avec du noir
La faucheuse m’attend dans sa vieille roulotte
Le destin est ainsi lorsque demain grelotte
Le glas revient sonner au bout du désespoir.
J’écrirai bien un jour mon ultime missive
Sur du papier jauni d’une écriture vive
Pour montrer le chemin que mes pas ont suivi.
Je n’ai pas je le sais la rudesse de l’arbre
L’âge pour l’être humain n’aura rien d’infini
Nous ne sommes qu’un nom sur la plaque de marbre.
jc blondel
Dans cet univers froid, lorsque tombe le soir
Je sais que dans mon corps la bête me grignote
Elle use sur ma chair sa petite quenotte
Assombrissant parfois les lueurs de l’espoir.
Mon tableau d’avenir se peint avec du noir
La faucheuse m’attend dans sa vieille roulotte
Le destin est ainsi lorsque demain grelotte
Le glas revient sonner au bout du désespoir.
J’écrirai bien un jour mon ultime missive
Sur du papier jauni d’une écriture vive
Pour montrer le chemin que mes pas ont suivi.
Je n’ai pas je le sais la rudesse de l’arbre
L’âge pour l’être humain n’aura rien d’infini
Nous ne sommes qu’un nom sur la plaque de marbre.
jc blondel