Boralex
Nouveau poète
C'est en privant l'Eden d'un joyau tel que toi
que mon âme survit dans cette terre dérisoire,
que mes pensées te suivent et mon coeur t'appartient.
Tu peux soit le lustrer soit en faire ton festin.
Quand les mots s'impatientent dans mon esprit conteur,
je me dis: « extradent les vers les lignes de tes feuilles »
et mon sourire alors éblouirait ton coeur
constant et diligent faiseur de mon bonheur.
Quand les zones de mécomptes font ombre à mon soleil,
que les signes d'adieux hantent et taraudent mon être,
que les pétales des roses semblent alors tombées,
je pense à notre osmose, ses passions, ses merveilles.
Ainsi le tourment cesse et ta voix me donne sieste,
un instant de répit , délivrance, le progrès
sur le chemin du temps béni et des ivresses
de l'amour naturel, perpétuel et céleste.
que mon âme survit dans cette terre dérisoire,
que mes pensées te suivent et mon coeur t'appartient.
Tu peux soit le lustrer soit en faire ton festin.
Quand les mots s'impatientent dans mon esprit conteur,
je me dis: « extradent les vers les lignes de tes feuilles »
et mon sourire alors éblouirait ton coeur
constant et diligent faiseur de mon bonheur.
Quand les zones de mécomptes font ombre à mon soleil,
que les signes d'adieux hantent et taraudent mon être,
que les pétales des roses semblent alors tombées,
je pense à notre osmose, ses passions, ses merveilles.
Ainsi le tourment cesse et ta voix me donne sieste,
un instant de répit , délivrance, le progrès
sur le chemin du temps béni et des ivresses
de l'amour naturel, perpétuel et céleste.