PLUMOCEAN
Nouveau poète
Sur l’estrade du théâtre émotif
Je suis le rêve qui te sombre dans la peur et te noie dans le bonheur
Royaume dans le fabuleux monde illusoire
Eveille euphorique, au-dessus des dortoirs
Vérité virtuelle, au plus profond sommeil
Elle dure jusqu’à ce que sonne le réveil
Rêve je t’emporte vers l’exquise euphorie
Elle te fera danser dans le monde de magie
Veineux ces instants d’enchanteresse
Et qu’elles durent sans recours à la tristesse !
Je t’ai eu dans les moments les plus cruels je suis la peur réelle
Pardonnes-moi c’est plus fort que moi
Eternelle sensation je t’en prends et te côtois
Une fois je te pénètre, je serai le grand roi
Roi dévastateur te rendant en plein désarrois
Peur je te ferai disparaitre, je te bâterai moi la haine haute dans la seine
Hurle ! Je t’en pris faites moi jaillir
A chaque coin de ton cœur se fait sentir
Ivres de colère, je te rends amère
Ne crois pas que je suis passagère
Et je reviendrai chaque matin et soir
Oh !qu’elle pagaille, je lance ma flèche et le silence se lâche, je suis l’amour qui vous flashe
Amour je vous envole aux cieux
Monde, ou je vous emporte même vieux
Oubliez vos haines et laissez-moi vos peines
Usez de ma potion et faites en une érosion
Riche en belles et merveilleuses sensations
Je suis le rêve qui te sombre dans la peur et te noie dans le bonheur
Royaume dans le fabuleux monde illusoire
Eveille euphorique, au-dessus des dortoirs
Vérité virtuelle, au plus profond sommeil
Elle dure jusqu’à ce que sonne le réveil
Rêve je t’emporte vers l’exquise euphorie
Elle te fera danser dans le monde de magie
Veineux ces instants d’enchanteresse
Et qu’elles durent sans recours à la tristesse !
Je t’ai eu dans les moments les plus cruels je suis la peur réelle
Pardonnes-moi c’est plus fort que moi
Eternelle sensation je t’en prends et te côtois
Une fois je te pénètre, je serai le grand roi
Roi dévastateur te rendant en plein désarrois
Peur je te ferai disparaitre, je te bâterai moi la haine haute dans la seine
Hurle ! Je t’en pris faites moi jaillir
A chaque coin de ton cœur se fait sentir
Ivres de colère, je te rends amère
Ne crois pas que je suis passagère
Et je reviendrai chaque matin et soir
Oh !qu’elle pagaille, je lance ma flèche et le silence se lâche, je suis l’amour qui vous flashe
Amour je vous envole aux cieux
Monde, ou je vous emporte même vieux
Oubliez vos haines et laissez-moi vos peines
Usez de ma potion et faites en une érosion
Riche en belles et merveilleuses sensations