Anxiolytique bourré de facétie.
Le cerveau déconnecté par l’envie.
Ce désir en mon ventre me tue,
Remonte mes entrailles décousues.
Cette braise dans mes veines,
Parcours mon être et peine
A s’enflammer encore une fois,
Mais une dernière dose d’effroi!
Une si belle danse s’invite,
Me traverse et amorce ses limites.
Ailleurs se dérobe mes pensées,
De battre mon cœur c’est arrêté.
Si l’héroïne de mes pensées,
Peu glacé un cœur fané,
Rendre inconscient
De souvenirs incandescents.
Alors entrons dans la danse,
De ces flammes en transes.
Nous poussant ailleurs,
Chavirant toutes ces peurs.
Poursuite déraisonnable
D’arrogance mémorable.
Nos ailes brûler par ce poison.
Continuons jusqu’à la déraison.
Cette longue ligne blanche
Traverse mon esprit étanche.
À toutes ces perspectives ,
Initiant la passion intrusive.
Ces éclairs de souffre,
En mon corps s’engouffre.
Électrochoc de la perception.
Les pupilles scintilleront,
Un instant seulement,
Un instant peu présent.
Le vertige se termine enfin,
Par une bassine au matin.
Le cerveau déconnecté par l’envie.
Ce désir en mon ventre me tue,
Remonte mes entrailles décousues.
Cette braise dans mes veines,
Parcours mon être et peine
A s’enflammer encore une fois,
Mais une dernière dose d’effroi!
Une si belle danse s’invite,
Me traverse et amorce ses limites.
Ailleurs se dérobe mes pensées,
De battre mon cœur c’est arrêté.
Si l’héroïne de mes pensées,
Peu glacé un cœur fané,
Rendre inconscient
De souvenirs incandescents.
Alors entrons dans la danse,
De ces flammes en transes.
Nous poussant ailleurs,
Chavirant toutes ces peurs.
Poursuite déraisonnable
D’arrogance mémorable.
Nos ailes brûler par ce poison.
Continuons jusqu’à la déraison.
Cette longue ligne blanche
Traverse mon esprit étanche.
À toutes ces perspectives ,
Initiant la passion intrusive.
Ces éclairs de souffre,
En mon corps s’engouffre.
Électrochoc de la perception.
Les pupilles scintilleront,
Un instant seulement,
Un instant peu présent.
Le vertige se termine enfin,
Par une bassine au matin.