Rominou56
Nouveau poète
Se jeter au feu
Se brûler de tentation
Mourir sans enjeux
Mourir d’intention
Les lèvres rougeoyantes
Près à saisir une faille
Si possible si saillante
L’envie me taille
A chaque apparence
A chaque moment
Plus qu’une espérance
Plus que bienveillant
Piégé dans ton univers
Enfermé dans le temps
Un compromis envers
Et contre les sentiments
Un labyrinthe sans issus
Ou ton essence m’imbibe
D ‘essentiel insinue
Mon cerveau s’inhibe
La chaleur d’une absinthe
En mon ventre me brûle
Me saoule d’étreinte
Se noie dans le crépuscule
Marché sur des braises
Un sommet inaccessible
Le long d’une falaise
Proche de l’invisible
Tes prunelles brutes
Insaisissable rubis
Minute à minute
S’estompe de mes envies
Une esquisse au fusain
Dessiné dans mes pensé
Rappelle le carmin
D’un baiser imagé
Je glisse de tout haut
Dans une plaine vide
De tous sens sans mots
Et d’espoir aride
Un pas sur l’horizon
Ou mes pieds brûlé
Par de fausse vision
Sont encore découragé
Ils se laissent tomber
Dans cette inconnue
Cette controverse blâmée
Sans espéré une issue
Un tapis de lave
Pour couler vers toi
A bord d’une épave
Sans morale sans foi
Être le corsaire qui volera
Le cœur d’une belle
Fendre les lois
Qui attache ces hirondelles
Une jambe de bois
Une âme presque glacé
Être des boiteux, le roi
Sans reine destiné.
Alors les canons crachent
Et ma solitude ne s’éreinte
Un abordage lâche
Ou se réveil mes craintes.
Se jeter au feu
Et brûler de passion
Se jeter au feu
Et mourir d’intention
Se jeter au feu
Et oublier ces peurs
Se jeter au feu
Et croire une heure
Se brûler de tentation
Mourir sans enjeux
Mourir d’intention
Les lèvres rougeoyantes
Près à saisir une faille
Si possible si saillante
L’envie me taille
A chaque apparence
A chaque moment
Plus qu’une espérance
Plus que bienveillant
Piégé dans ton univers
Enfermé dans le temps
Un compromis envers
Et contre les sentiments
Un labyrinthe sans issus
Ou ton essence m’imbibe
D ‘essentiel insinue
Mon cerveau s’inhibe
La chaleur d’une absinthe
En mon ventre me brûle
Me saoule d’étreinte
Se noie dans le crépuscule
Marché sur des braises
Un sommet inaccessible
Le long d’une falaise
Proche de l’invisible
Tes prunelles brutes
Insaisissable rubis
Minute à minute
S’estompe de mes envies
Une esquisse au fusain
Dessiné dans mes pensé
Rappelle le carmin
D’un baiser imagé
Je glisse de tout haut
Dans une plaine vide
De tous sens sans mots
Et d’espoir aride
Un pas sur l’horizon
Ou mes pieds brûlé
Par de fausse vision
Sont encore découragé
Ils se laissent tomber
Dans cette inconnue
Cette controverse blâmée
Sans espéré une issue
Un tapis de lave
Pour couler vers toi
A bord d’une épave
Sans morale sans foi
Être le corsaire qui volera
Le cœur d’une belle
Fendre les lois
Qui attache ces hirondelles
Une jambe de bois
Une âme presque glacé
Être des boiteux, le roi
Sans reine destiné.
Alors les canons crachent
Et ma solitude ne s’éreinte
Un abordage lâche
Ou se réveil mes craintes.
Se jeter au feu
Et brûler de passion
Se jeter au feu
Et mourir d’intention
Se jeter au feu
Et oublier ces peurs
Se jeter au feu
Et croire une heure