Au milieu de la foule j'était un éxilé,
au fin fond de ma grotte cherchait un sain repli,
famélique et reclu j'avais tendance a m'étioler,
porté par une triste langueur j'était affaibli.
Loin de la civilisation rien ne pouvait me consoler,
enclin a la misanthropie j'étais eternellement las.
Mais une rencontre de ma renaissance fut la clef,
par sa chaleur et sa beauté tout elle bouscula.
De sa vitalité et de sa fougue je saisi le galop,
passant du noir au blanc il eu une embellie.
Accueillante elle m'avait accepté dans son halo,
elle a l'allure si charmante et née si jolie.
Innondé de mon verbe, elle fut submmergé par les flots,
mais cette déesse m'avait inspiré l'inextinguible absolu.
Ridicule parfois et passant souvent pour un charlot,
plein de certitude et d'assurance, alors fini le reclu!
Désirant désormais vivre sans delai,
en évitant les vaines agitation et le blas blas.
Esperant avoir l'entrain et le chant d'un roitelet,
pour par mes chansons de la vie fortifié l'éclat.
Par amour sans cesse renouveller mes couplets,
afin que par ma determination a ma muse ils pluent.
Et que dans la science du poète qui me plais,
je trouve a la fin de la fin le salut.
au fin fond de ma grotte cherchait un sain repli,
famélique et reclu j'avais tendance a m'étioler,
porté par une triste langueur j'était affaibli.
Loin de la civilisation rien ne pouvait me consoler,
enclin a la misanthropie j'étais eternellement las.
Mais une rencontre de ma renaissance fut la clef,
par sa chaleur et sa beauté tout elle bouscula.
De sa vitalité et de sa fougue je saisi le galop,
passant du noir au blanc il eu une embellie.
Accueillante elle m'avait accepté dans son halo,
elle a l'allure si charmante et née si jolie.
Innondé de mon verbe, elle fut submmergé par les flots,
mais cette déesse m'avait inspiré l'inextinguible absolu.
Ridicule parfois et passant souvent pour un charlot,
plein de certitude et d'assurance, alors fini le reclu!
Désirant désormais vivre sans delai,
en évitant les vaines agitation et le blas blas.
Esperant avoir l'entrain et le chant d'un roitelet,
pour par mes chansons de la vie fortifié l'éclat.
Par amour sans cesse renouveller mes couplets,
afin que par ma determination a ma muse ils pluent.
Et que dans la science du poète qui me plais,
je trouve a la fin de la fin le salut.