Lyseria
modérateur
Combien encore de nuits
Avant de pouvoir me réveiller
Te voir sourire, vivre à tes cotés…
Combien encore cette envie
Me prend subite, impression survit
Afin d’être ivre près de toi éternité…
Combien présence enfui
De ta personne, vient à me manquer
Qu’on ne veuille plus s’arrêter de rêver…
Combien de nuit encore loin de toi
Combien de nuit encore loin de tes bras
Un calvaire de chaque instant
Un calvaire de chaque minute
À peine inaudible
Seule avec mes mots
Je me meurs à petit feu
Seule avec mes mots
Je me meurs de toi
À en crever
Combien de nuit encore à rêver
Tout bas dans mon silence
Combien de nuit encore à rêver
De ton corps,de tes douceurs apposées sur moi
Combien de nuit encore à rêver
De toi sans une larme qui s’écoule tout bas
Envie pressante
Envie de toi simplement…
Combien depuis l’ennuie
Envahit richesse, de mon entier
Subit solitude amère, bien prononcée…
Combien depuis s’enfuit
Rage et tristesse comme jamais
Souffrance sévère, clamant mendicité…
Combien depuis, cette vie…
Hargne de mal être, enterrée
Sans abstinence rêvant, de te retrouver
Sens tu mes larmes
Qui glissent tout bas
Sens tu mes larmes
Accompagnant mes mots
Richesse déclarée amour dévoilé
Une pénitence de chaque jours
Une pénitence qui me mine
de jours en jours
Mon cœur en frénésie
Mon cœur en attente de toi
Mon cœur fragile découvre en toi
Se sentiment oublié
Se sentiment gâché
Mon cœur découvre en toi
Le verbe aimer
Et ne veux m’en séparé
Juste le vivre auprès de toi
Combien de temps encore
À rêver
Combien de temps encore
À penser à ce jour
Ou nous serons enfin liés….
Caresser corps svelte de jeunesse
Succomber à saveur riche émerveille
M’envahit de chaleur vive éternelle…
Me suffire de ta valeur ivre de finesse
Accomplir en long, valeur d’une prêtresse
Assouplir souvent, grand cœur de sorcière…
Siffler au creux de ton oreille des je t’aimes
A ne plus arrêter, jusque mes yeux clament à l’aide
De ne plus se fermer et rester dévouer, fidèle…
Me suffire de tes caresses
Succombant avec ivresse
à tes charmes sans convenances
Me dévoiler mettre ma nudité à nue
En un voile d’allégresse
Exister en toi comme une prêtresse
Être la gardienne de tes soupirs
Être la gardienne de tes baisers
M’envahir de ta chaleur
Vive éternelle en toi
Soupirant chaque moments
M’étendre en un seul geste
T’aimer sans prison
Être pour toi ta passion
Venir sentir ton odeur
M’épancher de ton amour
Sans lien m’endormir dans tes bras
Clament mille caresses
À jamais dévouée je suis
Empreint d’une finesse
Empreint d’une envie
Près de toi enfin je veux être ta maîtresse …
Avant de pouvoir me réveiller
Te voir sourire, vivre à tes cotés…
Combien encore cette envie
Me prend subite, impression survit
Afin d’être ivre près de toi éternité…
Combien présence enfui
De ta personne, vient à me manquer
Qu’on ne veuille plus s’arrêter de rêver…
Combien de nuit encore loin de toi
Combien de nuit encore loin de tes bras
Un calvaire de chaque instant
Un calvaire de chaque minute
À peine inaudible
Seule avec mes mots
Je me meurs à petit feu
Seule avec mes mots
Je me meurs de toi
À en crever
Combien de nuit encore à rêver
Tout bas dans mon silence
Combien de nuit encore à rêver
De ton corps,de tes douceurs apposées sur moi
Combien de nuit encore à rêver
De toi sans une larme qui s’écoule tout bas
Envie pressante
Envie de toi simplement…
Combien depuis l’ennuie
Envahit richesse, de mon entier
Subit solitude amère, bien prononcée…
Combien depuis s’enfuit
Rage et tristesse comme jamais
Souffrance sévère, clamant mendicité…
Combien depuis, cette vie…
Hargne de mal être, enterrée
Sans abstinence rêvant, de te retrouver
Sens tu mes larmes
Qui glissent tout bas
Sens tu mes larmes
Accompagnant mes mots
Richesse déclarée amour dévoilé
Une pénitence de chaque jours
Une pénitence qui me mine
de jours en jours
Mon cœur en frénésie
Mon cœur en attente de toi
Mon cœur fragile découvre en toi
Se sentiment oublié
Se sentiment gâché
Mon cœur découvre en toi
Le verbe aimer
Et ne veux m’en séparé
Juste le vivre auprès de toi
Combien de temps encore
À rêver
Combien de temps encore
À penser à ce jour
Ou nous serons enfin liés….
Caresser corps svelte de jeunesse
Succomber à saveur riche émerveille
M’envahit de chaleur vive éternelle…
Me suffire de ta valeur ivre de finesse
Accomplir en long, valeur d’une prêtresse
Assouplir souvent, grand cœur de sorcière…
Siffler au creux de ton oreille des je t’aimes
A ne plus arrêter, jusque mes yeux clament à l’aide
De ne plus se fermer et rester dévouer, fidèle…
Me suffire de tes caresses
Succombant avec ivresse
à tes charmes sans convenances
Me dévoiler mettre ma nudité à nue
En un voile d’allégresse
Exister en toi comme une prêtresse
Être la gardienne de tes soupirs
Être la gardienne de tes baisers
M’envahir de ta chaleur
Vive éternelle en toi
Soupirant chaque moments
M’étendre en un seul geste
T’aimer sans prison
Être pour toi ta passion
Venir sentir ton odeur
M’épancher de ton amour
Sans lien m’endormir dans tes bras
Clament mille caresses
À jamais dévouée je suis
Empreint d’une finesse
Empreint d’une envie
Près de toi enfin je veux être ta maîtresse …
Quanto tempo/ Combien de temps