Belle
Comme la pleine lune
Le coucher du soleil dans les montagnes
L’encre de ma plume
Avec ton regard ravageur
Ton sourire destructeur
Qui brise le ménage
Met les sentiments en cage
Qui hesiterai d’être ton esclave
Pour écouter à jamais ta voie suave
Attirante comme une montagne de diamant
Emporte ma solitude dans le néant
Ta poitrine ronde comme deux pamplemousses
Avec ton regard qui raisonne dans le cœur des secousses
Tes jambes hallucinantes qui donnent des frisons
Pousse des hommes à la trahison
Ton derrière rebondit
Comme un amortisseur hors de prix
Qui te dessine
Comme une guitare à la corde fine
Pour jouer les notes du septième ciel
Raisonner le son du plaisir miel
Je croire rêver quand je suis dans tes bras
Allonger sous tes draps
Dire que tu es virtuelle
Que cela est si beau pour être réel
Dire que ta beauté diabolique est fatale
Que tu incarnes l’esprit du mal
A chaque pas, ta démarche,
Avec ton jeu de hanche,
Retentir dans les cœurs pensés
Cette envie extrême de te posséder
Quel est l’homme qui ne mettra pas ses doigts au feu,
Rein que pour caresser tes cheveux ?
Mais moi je crois que tu seras toujours pour moi
Quoi qu’il arrive dans la lumière comme le noir
Car la vie sans femme,
N’est qu’illusion, un monde qui fane.
Comme la pleine lune
Le coucher du soleil dans les montagnes
L’encre de ma plume
Avec ton regard ravageur
Ton sourire destructeur
Qui brise le ménage
Met les sentiments en cage
Qui hesiterai d’être ton esclave
Pour écouter à jamais ta voie suave
Attirante comme une montagne de diamant
Emporte ma solitude dans le néant
Ta poitrine ronde comme deux pamplemousses
Avec ton regard qui raisonne dans le cœur des secousses
Tes jambes hallucinantes qui donnent des frisons
Pousse des hommes à la trahison
Ton derrière rebondit
Comme un amortisseur hors de prix
Qui te dessine
Comme une guitare à la corde fine
Pour jouer les notes du septième ciel
Raisonner le son du plaisir miel
Je croire rêver quand je suis dans tes bras
Allonger sous tes draps
Dire que tu es virtuelle
Que cela est si beau pour être réel
Dire que ta beauté diabolique est fatale
Que tu incarnes l’esprit du mal
A chaque pas, ta démarche,
Avec ton jeu de hanche,
Retentir dans les cœurs pensés
Cette envie extrême de te posséder
Quel est l’homme qui ne mettra pas ses doigts au feu,
Rein que pour caresser tes cheveux ?
Mais moi je crois que tu seras toujours pour moi
Quoi qu’il arrive dans la lumière comme le noir
Car la vie sans femme,
N’est qu’illusion, un monde qui fane.