Verona
Nouveau poète
Ne me parle plus d’elle, ce serait inutile
Elle ne pense pas à moi, elle est avec cet homme
Cet étranger, ce traître qui lui promet des îles
Sur du papier glacé, du crayon sous la gomme.
Ne me parle plus d’elle, ce soir j’ai bien trop mal
Mon cœur est renversé et il se bat pour battre
Dans ma main si fiévreuse brille le rouge cristal
Allumant sans remord une flamme en mon âtre.
Ne me parle plus d’elle et encore moins d’amour
Notre histoire s’achève avant même de s’écrire
Les mots doux qui glissaient sur nous comme le velours
Sont aujourd’hui des lames qui veulent me détruire.
Ne me parle plus d’elle, laisse moi me saouler
Et conserver l’espoir qu’elle reviendra demain
Laisse au fond de mon verre le venin s’écouler
Lui seul me fera vivre jusqu’au soleil prochain.
Ne me parle plus d’elle, et surtout pas de moi
Ne me dis pas ce que j’aurais du dire ou faire
On s’en rend compte trop tard, lorsque l’absence est là
Les regrets nous torturent, tous nos torts nous lacèrent.
Ne me parle plus d’elle, je n’y comprends plus rien
Mon esprit s’évapore et mes yeux sont humides
Mes vers se sont enfuis, résonne le même refrain
Je suis seul, je suis las, et ma bouteille est vide.
Mon ami m’a quitté au plus noir de la nuit
Les lueurs de l’aurore font frissonner ma peau
Un rayon orangé transperce un peu de gris
Parlez moi d'elle encore, seulement quelques mots.
Elle ne pense pas à moi, elle est avec cet homme
Cet étranger, ce traître qui lui promet des îles
Sur du papier glacé, du crayon sous la gomme.
Ne me parle plus d’elle, ce soir j’ai bien trop mal
Mon cœur est renversé et il se bat pour battre
Dans ma main si fiévreuse brille le rouge cristal
Allumant sans remord une flamme en mon âtre.
Ne me parle plus d’elle et encore moins d’amour
Notre histoire s’achève avant même de s’écrire
Les mots doux qui glissaient sur nous comme le velours
Sont aujourd’hui des lames qui veulent me détruire.
Ne me parle plus d’elle, laisse moi me saouler
Et conserver l’espoir qu’elle reviendra demain
Laisse au fond de mon verre le venin s’écouler
Lui seul me fera vivre jusqu’au soleil prochain.
Ne me parle plus d’elle, et surtout pas de moi
Ne me dis pas ce que j’aurais du dire ou faire
On s’en rend compte trop tard, lorsque l’absence est là
Les regrets nous torturent, tous nos torts nous lacèrent.
Ne me parle plus d’elle, je n’y comprends plus rien
Mon esprit s’évapore et mes yeux sont humides
Mes vers se sont enfuis, résonne le même refrain
Je suis seul, je suis las, et ma bouteille est vide.
Mon ami m’a quitté au plus noir de la nuit
Les lueurs de l’aurore font frissonner ma peau
Un rayon orangé transperce un peu de gris
Parlez moi d'elle encore, seulement quelques mots.