Là, sous des lueurs en haillons, des ombres,
Ordonnées, se regroupent en nombre.
L'environnement a revêtu sa parure d'été :
Une flore aux couleurs nuancées.
Chaque sépulcre, chaque prison d'ébène
Laisse captif ces esprits en peine.
Désormais des reflets rouges les assaillent
Tel le sang les champs de batailles.
De larmes amères sont nées ces fleurs,
Parmi les tourments et les douleurs.
Alimentées par la tristesse de familles brisées,
Elles semblent éternelles car figées.
Voeux et prières, pour seul cénacle
A ces sépales grenats, ont trouvés réceptacle.
Elles ont l'aspect de fragiles confidentes
Mais en recèle non moins une énergie latente.
Par les notions qu'elles symbolisent,
Par les souffrances qu'elles métabolisent,
Ces plantes persistantes, apaisement printaniers
Sont les seules richesses de ces terres désolées.
Cette florescence à l'enveloppe carmin,
N'est qu'un simulacre de chagrin.
Dans le bonheur, elles trouvent leur vigueur
Qui ne subsiste ici-bas que dans les fleurs.
Ordonnées, se regroupent en nombre.
L'environnement a revêtu sa parure d'été :
Une flore aux couleurs nuancées.
Chaque sépulcre, chaque prison d'ébène
Laisse captif ces esprits en peine.
Désormais des reflets rouges les assaillent
Tel le sang les champs de batailles.
De larmes amères sont nées ces fleurs,
Parmi les tourments et les douleurs.
Alimentées par la tristesse de familles brisées,
Elles semblent éternelles car figées.
Voeux et prières, pour seul cénacle
A ces sépales grenats, ont trouvés réceptacle.
Elles ont l'aspect de fragiles confidentes
Mais en recèle non moins une énergie latente.
Par les notions qu'elles symbolisent,
Par les souffrances qu'elles métabolisent,
Ces plantes persistantes, apaisement printaniers
Sont les seules richesses de ces terres désolées.
Cette florescence à l'enveloppe carmin,
N'est qu'un simulacre de chagrin.
Dans le bonheur, elles trouvent leur vigueur
Qui ne subsiste ici-bas que dans les fleurs.