iboujo
Maître Poète
Je pars respirer la mer ,j'ai besoin de changer d'air
J'étouffe,j 'asphyxie, dans ce monde à l' esprit si petit
La mer, ma mère ouverte sur l'horizon du rêve, ma passion
Aire senteur Amour ,Je pars méditer, libérer ma raison
Mère, toute ma vie , tu m'as inculqué l' éducation
Tes baisers avaient l'Air , à l'air ressemblaient
Sans attendre en retour ,seule ta fille comptait
Une marine verte ,gorgée perle sur écume moisson
Coraux et bateaux ,mère tu souhaitais,un futur assuré
Avance fille....je pars me recueillir sur ton marbre glacé
La mer est froide en ce petit matin frisquet
La marée de onze heures remonte pour réchauffer
Mon coeur gros de larmes, lames en fond enfant
Prends les armes à bras de mère, pour m'allonger
Sur sa mousse noircie,le sein blanc de maman
Je pars respirer l'odeur de sa vie,une mer évaporée
Morte tu es , mais pas à pas en mes envies
Laisse moi ,mère ,redevenir cet enfant innocent
Qui rit de voir la mer ,les rochers,la sable blanc
Châteaux de sable figés dans ce trou noir d'oubli
Ma mémoire est intacte ,une ..une ..maman ,tu es là
Mère, que fais tu.. viens ,vite avec moi,la mer de l' émoi
Je ne connais la paradis,l'eden ,c'était toi,c'était moi
Sur la plage à midi ,j'avais dix ans, cinquante ,toi
Chapeaux de paille ,nos cheveux blonds au vent
Tu me prenais la taille, la mer ne change pas
La mère partie pour un ailleurs est toujours là
La mère est à la mer l'immensité,ce sentiment
Intouchable, son ombre ,sa présence, je les sens
La mer est à la mère ,la beauté ,la joie,d'aller,venir
Changeante et colorée ,selon la lourde loi du devenir
Une vague tendresse ,une vague d'amour usée
Egarée par temps de peine....,je pars respirer ma mère
J'ai besoin de me revivifier,, sa mort n'en a que faire
Maman je sais ,peut être me sens tu , abandonnée
Dans ce monde à l'esprit si petit ,je ne peux respirer
Va ma fille..va..te ressourcer ,ta mère .la mer à tes côtés
Ne verse pas ,vois,le soleil déverse le rayon sacré
Approche, plus prés ,couche toi le sang est frais
Sur ma veine, mer d'huile, âme sereine, grandeur, immensité
Maman te le donne..te l'a donné
Que j'aime à respirer.................... Mer je pars ..je respire ma mère..........................................................................
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J'étouffe,j 'asphyxie, dans ce monde à l' esprit si petit
La mer, ma mère ouverte sur l'horizon du rêve, ma passion
Aire senteur Amour ,Je pars méditer, libérer ma raison
Mère, toute ma vie , tu m'as inculqué l' éducation
Tes baisers avaient l'Air , à l'air ressemblaient
Sans attendre en retour ,seule ta fille comptait
Une marine verte ,gorgée perle sur écume moisson
Coraux et bateaux ,mère tu souhaitais,un futur assuré
Avance fille....je pars me recueillir sur ton marbre glacé
La mer est froide en ce petit matin frisquet
La marée de onze heures remonte pour réchauffer
Mon coeur gros de larmes, lames en fond enfant
Prends les armes à bras de mère, pour m'allonger
Sur sa mousse noircie,le sein blanc de maman
Je pars respirer l'odeur de sa vie,une mer évaporée
Morte tu es , mais pas à pas en mes envies
Laisse moi ,mère ,redevenir cet enfant innocent
Qui rit de voir la mer ,les rochers,la sable blanc
Châteaux de sable figés dans ce trou noir d'oubli
Ma mémoire est intacte ,une ..une ..maman ,tu es là
Mère, que fais tu.. viens ,vite avec moi,la mer de l' émoi
Je ne connais la paradis,l'eden ,c'était toi,c'était moi
Sur la plage à midi ,j'avais dix ans, cinquante ,toi
Chapeaux de paille ,nos cheveux blonds au vent
Tu me prenais la taille, la mer ne change pas
La mère partie pour un ailleurs est toujours là
La mère est à la mer l'immensité,ce sentiment
Intouchable, son ombre ,sa présence, je les sens
La mer est à la mère ,la beauté ,la joie,d'aller,venir
Changeante et colorée ,selon la lourde loi du devenir
Une vague tendresse ,une vague d'amour usée
Egarée par temps de peine....,je pars respirer ma mère
J'ai besoin de me revivifier,, sa mort n'en a que faire
Maman je sais ,peut être me sens tu , abandonnée
Dans ce monde à l'esprit si petit ,je ne peux respirer
Va ma fille..va..te ressourcer ,ta mère .la mer à tes côtés
Ne verse pas ,vois,le soleil déverse le rayon sacré
Approche, plus prés ,couche toi le sang est frais
Sur ma veine, mer d'huile, âme sereine, grandeur, immensité
Maman te le donne..te l'a donné
Que j'aime à respirer.................... Mer je pars ..je respire ma mère..........................................................................
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