Femme
Femme cousue à l’image des créatures du paradis
Le vent de son sentiment vibre dans mon esprit
Mon cœur ne sera qu’un éclat de verre
Si tu m’abandonnes sur cette terre
La force de cet amour si naturel,
Peut me faire voler sans ailes
Je te donnerai un vent de baiser, un océan de caresses,
Un ciel de tendresses, une rivière de bonheur et de finesse
Uniquement pour te prouver la profondeur de ce sentiment,
Qui se glisse dans mon cœur et tous mes mouvements
Chaque lever du soleil sous cette étoile
Qui illumine notre bonheur et le dévoile ;
Tes jambes sensuelles et Ton corps de rêve,
Sont uniques dans ce monde tragique plein de grève
Que je ne veux pas passer la fin de mes jours,
Seul à observer la lune sans ta chaleur et ton amour
Comme la brume du matin,
Tu ramènes le sourire sur mon chemin,
Avec Ton image qui envahit ma flore,
Etouffe ma solitude et l’évapore ;
Sur cette terre où le bien être est privilégié,
Dans presque tous les sentiments exprimés
Où chacun se bat pour sauvegarder demain,
Avant de briser leur liens
Dire que l’amour pur n’existe plus
Que tout le monde est cocu,
Que la fidélité n’a plus sa raison d’être
Que la sincérité est jetée par la fenêtre ;
Mais saches que ma flamme est sincère
Que l’amour que j’ai pour toi est si rare et claire,
Qu’il faut le garder avec beaucoup de précaution,
De peur qu’il ne sombre dans une trahison.
Femme cousue à l’image des créatures du paradis
Le vent de son sentiment vibre dans mon esprit
Mon cœur ne sera qu’un éclat de verre
Si tu m’abandonnes sur cette terre
La force de cet amour si naturel,
Peut me faire voler sans ailes
Je te donnerai un vent de baiser, un océan de caresses,
Un ciel de tendresses, une rivière de bonheur et de finesse
Uniquement pour te prouver la profondeur de ce sentiment,
Qui se glisse dans mon cœur et tous mes mouvements
Chaque lever du soleil sous cette étoile
Qui illumine notre bonheur et le dévoile ;
Tes jambes sensuelles et Ton corps de rêve,
Sont uniques dans ce monde tragique plein de grève
Que je ne veux pas passer la fin de mes jours,
Seul à observer la lune sans ta chaleur et ton amour
Comme la brume du matin,
Tu ramènes le sourire sur mon chemin,
Avec Ton image qui envahit ma flore,
Etouffe ma solitude et l’évapore ;
Sur cette terre où le bien être est privilégié,
Dans presque tous les sentiments exprimés
Où chacun se bat pour sauvegarder demain,
Avant de briser leur liens
Dire que l’amour pur n’existe plus
Que tout le monde est cocu,
Que la fidélité n’a plus sa raison d’être
Que la sincérité est jetée par la fenêtre ;
Mais saches que ma flamme est sincère
Que l’amour que j’ai pour toi est si rare et claire,
Qu’il faut le garder avec beaucoup de précaution,
De peur qu’il ne sombre dans une trahison.