Rykeur
Nouveau poète
Il était de ces grands navires solitaires,
Voguant toujours plus loin, au large des mers .
Ne se faisait d’aucune sorte de péché,
Ni de ces gros nuages gris bâtis de lâcheté.
Rien, ni personne ne pouvait lui briser mât,
Accosté et enviable, il demeurait là.
Ce port pourtant, n’était pas considérable,
Mais c’est ici ! Oui il l’attendait, incurable.
Sur ses voiles la brise envolait ses pleurs.
L’abysse de son cœur abritait bien des monstres.
Une épave qui depuis longtemps coulée, se meurt,
Sans gouvernail, la proue verdâtre, lacustre.
Voguant toujours plus loin, au large des mers .
Ne se faisait d’aucune sorte de péché,
Ni de ces gros nuages gris bâtis de lâcheté.
Rien, ni personne ne pouvait lui briser mât,
Accosté et enviable, il demeurait là.
Ce port pourtant, n’était pas considérable,
Mais c’est ici ! Oui il l’attendait, incurable.
Sur ses voiles la brise envolait ses pleurs.
L’abysse de son cœur abritait bien des monstres.
Une épave qui depuis longtemps coulée, se meurt,
Sans gouvernail, la proue verdâtre, lacustre.