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59.Je pars

zeta

Nouveau poète
#1
Je sens que mes paupières deviennent lourdes,
Doucement les bruits autour de moi deviennent sourds.
Ma vision se trouble lentement,
Mes mouvement deviennent lents.

Je commence à voir tout noir,
Devant moi s’élève le soir.
Je ne sens plus mes jambes,
Je l’impression que mon corps tombe.

Ça y est, je n’entend plus.
Je sais que mes sens partent,
L’ouie, l’odorat, la vue,
Le toucher, le goût…c’est fini ;
Les ténèbres m’emprisonnent de leur regard.

Mon âme reste figée
Devant des terreur inexpliquées.
Je sens la fin arriver,
Je ne sais plus où aller.

Deux chemins s’offrent à moi,
Lequel prendre pour retourner en bas.
A droite une lumière accueillante,
A gauche un froid terrifiant.

Je commence à aller
Vers cette lumière si bleutée,
Mais j’entend venant du froid,
Les appels des gens d’en bas.

Je décide d’y aller,
Vers ce froid, cette obscurité ;
Petit à petit je vois
Des gens autour de moi.
Je les remercie gentiment,
Ils m’ont guidé, je suis vivant.