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Poème

Auteur du poème : Alouqua
Date de publication : 31/07/07
Type de poème : Tristesse
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Pensées sombres
En cette douce nuit d’hiver le ciel était étoiler comme jamais 
La pleine lune éclairait les environs de ses pâles rayons 
C’est l’âme en peine que je me mis à errer dans cette vaste forêt 
J’étais si bien que je ne voulais rentrer à la maison 
La bise fit parcourir des frissons sur mon corps 
Malgré ce petit vent froid je voulais rester dehors 
La tête complètement vide de toutes pensées de toutes envies 
Je ne voulais plus rester sur cette Terre j’en avais marre de la vie 
Je commençais à avoir des idées noires 
Je voulais à tout jamais leur dire au revoir 
La seule chose qui en se moment me préoccupait 
Était de savoir comment je pourrais les quitter 
Toutes ces choses trottaient dans la tête maintenant 
La confusion s’empara de moi et me fit hésiter 
Comment pourrais-je faire mal à tous ces gens 
Qui pour moi durant des années se sont privés 
J’arrivais au bord d’une rivière 
M’assis sur un gros rocher qui était au bord 
Dans mes pensées je fis une trêve 
Je me mis à ma balancer encore et encore 
Un bruit attira mon attention 
Je me retournai mais ne vit rien 
Je regardais les environs 
Mais rien à part un petit lapin 
Je me levais et me dirigea vers la rivière 
J’entrais doucement dans cette eau glacée 
Mais d’un coup j’ai glissé sur une pierre
Et d’un coup dans cette eau glaciale je suis tombé 
Comme un folle je me débattais pour en sortir 
Alors que ma première pensée était de mourir 
D’un coup je senti une grande chaleur m’envahir 
Venue de je ne sais ou une main vint me saisir 
Mais j’avais si froid dans cette rivière 
Je ne sentais plus rien à part cette main 
Je me sentais flotter dans les airs 
Je ne sais d’ou elle venait sûrement de loin 
Pendant un moment je ne savais où j’étais 
Mais je me sentis si bien 
Lorsque j’ouvris les yeux et me réveillais 
J’étais dans ses mains 
Cette personne jamais je ne l’avais vue 
Mais son regard me pétrifiait 
Je me sentais comme toute nue 
Et de mes yeux je le fixais 
Il m’aida à me relever et à marcher 
De mes yeux je ne pouvais le quitter 
Il était si doux si tendre et si gentil 
Que je me croyais au paradis 
Je profitais de ce magique instant 
Pour me laisser aller et me laisser guider 
Près de lui j’étais comme un enfant 
Qui cherche à se faire réconforter 
Soudain je senti une main sur mon épaule 
Je senti qu’on me secouait 
J’étais dans mon lit couchée en boule 
Mais cette histoire je la rêvais 
Il me fallu un moment pour réaliser 
Que cette personne jamais je ne la verrais 
L’âme en peine je parti me promener 
Et j’allais errer dans cette forêt.
©2004 Le livre de Démonia

 

Ecrit par christiane le 12/08/07
tres beau ce poeme !! j adore moi la reveuse

 


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