Et toucher mes baisers, aux confins de mes rêves
M'apportant le soleil au milieu de ma nuit
Au vent de ma flamme, gît parcelle de vie
Qui sanglote d'extase, en ma quête sans trêve.
Je rêve d'un jardin, de tes mains en corolle
Un dessin sur ton sein, couleur de mes réveils
Te donnant mes printemps et mes sens en éveils
Le sentier de mon corps à l'amour qui somnole.
Sous mon temple tinte le carillon des heures
Résonne comme un glas aux portes de ma nuit
Tu as pris ton envol, et mon ciel s'obscurcit
Me reste souvenir de deux âmes qui pleurent.