Mon cœur au conte du printemps.
Voilà l’être que j’ai aimé,
Laissé sur le bord du ruisseau,
Troublé en mon cœur abimé.
Il s’étiole, tombe en lambeaux
Mes pleurs ne l’ont pas retenu
Seule je meurs dans ce tombeau
Et pourtant c’est lui qui s’est tu
Lorsque surpris dans ses mensonges,
Pris du délit et confondu
Puis s’éveiller d’un sombre songe,
Nier ma triste destinée,
Dans cette douleur je me plonge.
Tandis qu’aux nombres des années,
Le souvenir s’est adoucit,
Hélas La plaie s’est refermée.
Cette trahison je n’oublie,
Du pardon seul avec le temps,
Aujourd’hui je sais, je ne vis…
L’amour aux contes des printemps.