LA MORT
Cela parait étrange, de regarder son corps
Effondré sur lui-même, on appel ça la mort
Il est là devant moi, j’en suis tout étonné
D’être a coté de moi, en cette matinée
Je n’ai pas ressenti la douleur arrivée
J’ai vu le tourbillon, qui m’aura aspiré
C’était une spirale, je partais en arrière
Je devenais oiseau, je montais dans les airs
Puis tout s’est arrêté, je planais sans effort
Je me suis retourné, et là j’ai vu mon corps
Je voyais à travers, ce corps était affreux
Le visage transparent, mon dieu j’étais hideux
Je me sentais bien seul, j’ai voulu appeler
Mais de ma bouche molle, aucun son ne sortait
Tout n’était que silence, et je n’osais partir
Rattacher a ce corps, boite de mes souvenirs
C’est le concierge enfin, attiré par l’odeur
Qui planait a-t-il dit, jusque dans l’ascenseur
Qui fit ouvrir ma porte, on me récupéra
En entourant bien vite, mon corps dans l’un des draps.
Je ne l’ai pas suivi, je l’ai laissé partir
J’attends de voir la suite, je n’ose pas sortir
Je vois des choses étranges, dans cette dimension
Je ne sais pas encore, sont ils anges, ou démons ??
RENE
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