Peut- on dépasser le temps,
Arrêter les larmes versant,
Désolations ou malheurs des gens,
Remplacer l’amour par opinion,
Et faire en sorte que tout soit qu’une impression.
Peut-on croire aux illusions,
Appeler magie contre façon,
Dérision et pression des âmes sans compassion,
Tout n’est qu’une période du temps, occasion,
Mais seul les faibles passions qui se retournent,
Au bout de l’horizon,
Couvrant en sombrant, de nuages mornes,
Des beaux yeux floraison.
Peut-on arrêter le temps, le vent heurte mon rang,
Et me dire quelle serait ma vie dans un an,
Qu’on le veuille ou non, il souffle sèchement,
Et me pousse à l’unique illusion de la raison,
Une cruel et dure notion,
Ce néant qui tant de fois m’affaiblis de pensées,
Et je ne puis l’en empêcher …
Désormais, Je ne sais que l’appeler « marée ».
Qui dans une grande vague déchainée il m’emportait,
Son volcan glacé et enflammée, il me brûlait,
Que je ne puis à nouveau l’arrêter,
Fulminant mon esprit de calvaires.
Est- ce mon unique affaire ?
Mon cœur sombre dans le blanc,
Synonymes de fureurs passions,
Est-ce pour autant une mauvaise émotion,
Perceptions, amour et abstractions
Qui font le tout d’une unique « déception »,
Ne pouvant être qualifiés que de banal élan.
Mon cœur sombre dans une grande dévotion,
D’amour et d’irréelles véhémences,
Une vision qualifiée de démences,
Car en ce sens, se retrouve milles abondances. zra17.
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